Qui ne veut pas en finir avec les relations toxiques ?

(Temps de lecture estimé : 5 - 6 minutes)

Personnes toxiquesLa preuve n’est plus à apporter : le domaine relationnel joue un rôle décisif dans le développement d’une vie épanouie et dans l’apparition du bonheur.

Le problème, c’est qu’il est impossible de composer son environnement uniquement de personnes qui nous permettent de renforcer notre confiance en nous ou notre estime personnelle.

Non, il nous faut faire avec nos détracteurs, ces personnes qui ne nous souhaitent pas que du bien.

Et c’est là que la définition des relations toxiques prend toute sa dimension : ces dernières sont des échanges, des liens que nous tissons avec des individus qui ont pour désir de nous contrôler, nous manipuler, nous utiliser en profitant de moments de faiblesse ou d’une supposée infériorité.

Parmi les relations toxiques les plus courantes, nous pourrons par exemple citer celles des supérieurs qui harcèlent moralement (voire sexuellement) leurs subordonné(e)s, celles des amants/maîtresses qui profitent d’une blessure psychologique pour s’engouffrer dans la vie de leurs victimes afin de se jouer d’elles (sur le plan économique et/ou sentimental notamment), ou encore celles des amis qui sont à vos côtés uniquement quand ils ont quelque chose à y gagner.

Ces individus n’ont pas de scrupules et ne pensent que rarement à autre chose que leur propre intérêt.

C’est le genre de personnes prêtes à saboter votre existence pour s’assurer que vous ne connaîtrez pas la réussite.

La raison de leur acharnement ? Souvent inconnue, ce sera à vous de la mettre en évidence, malheureusement.

La partie insidieuse de ce phénomène c’est la difficulté à identifier une relation toxique : il faut en règle générale un certain temps avant de se rendre compte qu’une personne tente de nous discréditer, les failles et attitudes nocives étant bien souvent dissimulées, perverses.

L’article du jour s’apparente à une réflexion, une aide pour ne plus laisser ces relations toxiques vous priver du bonheur que vous méritez.

1. Surmonter les relations toxiques en restant calme et serein

Que vos relations toxiques s’appliquent à votre cercle « d’amis » ou au domaine professionnel, vous devez, après l’avoir identifiée, prendre l’ampleur du phénomène.

Si vous jouez la carte de la confrontation, le conflit aggravé ne pourra être évité. Les personnes à l’origine de relations toxiques ne reconnaissent que rarement leurs intentions et vous tomberez sur un mur.

Le conseil le plus efficace est tout simplement de ne pas entrer dans ce petit jeu, sans quoi votre adversaire tentera par tous les moyens de prouver que vous êtes le fautif afin de vous discréditer aux yeux de votre environnement.

Soyez plus fin, plus intelligent. Votre communication (non-verbale comme verbale) se voudra détachée de notions comme l’agressivité ou le reproche.

Votre objectif ? Être inattaquable, démontrer que vous n’avez rien à vous reprocher et que les tentatives de déstabilisation formulées à votre encontre ne vous touchent pas.

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Si dialogue il y a, favorisez l’échange intellectuel, démontrant objectivement que vous avez pris conscience de la situation mais que cette dernière n’impacte en rien votre vie.

Il n’y a rien de pire pour une personne tentant d’entretenir des relations toxiques que l’indifférence à son égard.

2. Se désengager d’une relation toxique en atteignant l’objectivité émotionnelle

Le conflit frontal ne fera que renforcer votre opposant sur ses positions et enraciner les problèmes plus profondément.

Votre psychologie est alors influencée par les enjeux sentimentaux liés à la situation et peut vous amener à traverser des périodes de doute et de stress.

Cela vous poussera à tenter d’apporter des preuves de votre bonne foi et par conséquent à démontrer que vos relations toxiques se basent sur la malhonnêteté d’autrui.

Cet état d’esprit développe une grande animosité et peut faire de votre vie un enfer (notamment si ces relations toxiques ne sont pas évitables : c’est le cas si elles se matérialisent avec des collègues ou votre supérieur).

Votre meilleure arme dans cette situation, est de réfléchir en adoptant la logique de la personne qui tente de vous rabaisser, de remettre en cause votre légitimité.

Vous pourrez ainsi faire l’inventaire des domaines sur lesquels on pourrait vous attaquer, sans laisser vos émotions et votre instinct prendre le contrôle de votre introspection.

Cela pourra certainement vous permettre d’identifier la nature de l’opposition qui a favorisé l’instauration d’un tel contexte.

3. Se désolidariser de la notion du « qui a tort qui a raison » pour vaincre une relation toxique

Les relations toxiques naissent souvent de la confrontation de valeurs bien différentes. L’une des personnes favorisant son intérêt personnel, prête à tout pour le faire primer sur celui d’autrui, et l’autre utilisée, victime de ce comportement qui tente de justifier qu’elle ne mérite pas le sort qu’on lui réserve.

En voulant démontrer que la relation toxique s’appuie sur des arguments erronés, vous vous placez directement en position de juge et partie. Ce qui évidemment, ne favorise pas la résolution du conflit.

Aussi difficile que cela soit, il faut donc se désolidariser de l’idée de jugement, d’opposition. Le but étant simple : créer un rapport gagnant/gagnant pour apaiser les tensions.

J’ai personnellement connu une relation toxique avec une collègue. C’était ma formatrice, à l’époque où je travaillais dans la fonction publique.

Elle a commencé par littéralement m’apprendre à faire des erreurs (à mon insu évidemment), afin de faire diminuer ma légitimité et ma crédibilité auprès de notre responsable.

Ensuite, elle s’est assurée de me construire une réputation de voleur.

À mon retour de congés, tout le monde me regardait de travers : elle avait fait courir le bruit que je restais plus longtemps après les heures de bureau pour faire le tour des tables de l’open-space afin de récupérer ce que les gens pouvaient oublier (ce qui était absolument faux, évidemment)…

La situation a été montée en épingle et de nombreuses confrontations ont eu lieu.

Et puis un jour, quelqu’un ma confié la raison de son comportement : je venais d’arriver et j’étais mieux payé qu’elle alors qu’elle avait bien plus d’ancienneté…

J’ai compris son aigreur et j’ai commencé à réaliser que je devais me sortir de cette relation toxique. J’ai arrêté de me défendre.

Je l’ai laissée faire courir des bruits de couloir et j’ai simplement continué mon travail, le plus professionnellement possible, sans jamais l’incriminer.

J’ai remis en question la notion de tort, après tout elle avait le droit de ne pas m’apprécier, même si sa manière de faire était extrême.

Bilan ? Tous mes collègues se sont rapidement aperçus que cette personne tentait d’établir des relations toxiques pour se faire bien voir.

Elle a même été convoquée par la direction et est passée à deux doigts du licenciement.

Pour conclure sur les relations toxiques, j’aimerais insister sur la notion de compromis. S’il peut paraître difficile de pactiser avec le diable, rien ne vous empêche de vous ériger vous-même en tant que médiateur.

Comment ? En refusant d’entrer dans la logique des relations toxiques. Éloignez-vous de la personne qui vous nuit, au moins psychologiquement.

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Les actions destructrices des autres membres de votre environnement ne doivent pas remettre en cause votre respect à leur égard.

Rien ne sert de prouver que vous avez raison ou de démontrer la nature d’une relation toxique. Elle sera mise à jour d’elle-même, grâce à votre décision de rester droit dans vos bottes et de comprendre la mentalité de votre opposant.

Et vous, avez-vous déjà connu ce genre de situation ? Vivez-vous une relation toxique en ce moment même ? Vos commentaires aideront certainement les lecteurs à mieux appréhender ce phénomène, alors n’hésitez pas à partager vos expériences !

À bientôt !

Commentaires

  1. Avant de trouver ma voie dans la confiance en soi, je ne savais pas ce que c’était la définition d’une « Relation Toxique ».

    J’en ai rencontré beaucoup, ce sont des gens qui font tout pour vous convaincre que les projets que vous menez iront à la catastrophe; ils se permettent d’être juges et parti et d’avoir toujours raison !

    Pour l’avoir vécu, il faut se forger un sacré caractère pour boucher tes oreilles et essayer de ne pas trancher cette contre-vérité qui peut amener une personne pleine de positivité à le mener dans un gouffre de question sans réponses et nuire toute réussite !

    • Jean-Baptiste dit:

      Merci pour le retour Eddy ! Toujours néfastes, ces relations nous minent… Effectivement, le développement d’une certaine confiance en soi est nécessaire pour s’en dégager !

    • J’ai lu/relu certains de vos articles concernant les relations toxiques, l’ensemble m’a permis de nourrir et clarifier ma (longue) réflexion à ce sujet.

      Merci encore !

      Mi

      • Jean-Baptiste dit:

        Bonjour Mi.

        Oui, votre commentaire est parfaitement compréhensible.

        C’est moi qui vous remercie pour ce retour très agréable.

        À très bientôt et bonne continuation !

  2. stéphanie dit:

    Merci pour votre article, qui pour mes nouvelles résolutions 2013, devrait bien m’aider dans ma conquête à l’estime de soi, et ne plus me laisser déstabiliser par tous ces charognards.

    Le désengagement psychologique me paraît être la meilleure arme contre ces fléaux.

    Mes mots sont forts, mais les torts qu’ils m’ont causés aussi. Je ne veux plus être une victime, ne plus subir, mais vivre ma vie, et mon bonheur au quotidien.

    Fini le temps d’expliquer le pourquoi comment telle ou telle personne agit comme ça.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Stéphanie,

      je vous en prie ! Effectivement voilà de bonnes résolutions. Si vos mots sont forts, c’est bien légitime, il faut savoir extérioriser sa peine pour la vaincre. Content de voir autant de motivation en si peu de lignes !

      À bientôt !

  3. Bonjour,

    Je connais des difficultés relationnelles depuis plusieurs années avec un partenaire amoureux et après m’être remise en question régulièrement pour apaiser la relation je dois me rendre à l’évidence que j’ai aimé un homme toxique.

    C’est difficile de regarder cette vérité en face, mais cela a réveillé une maladie chronique, m’a conduit à déprimer et à entrer en thérapie.

    Je faisais le nécessaire pour apaiser des tensions qu’il faisait réapparaître par un autre prétexte, me perdant un peu plus au cours du temps.

    Aujourd’hui, je prends mes distances, mais nous sommes collègues donc il me faut être sur mes gardes.

    Merci pour vos conseils, cela contribue à m’ouvrir les yeux et à me protéger.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Cerise et merci pour ce retour.

      Je vous souhaite de sortir de cette situation et de revenir en forme rapidement. Votre prise de conscience ne peut qu’être bénéfique.

      Bon courage et à bientôt !

  4. En premier, merci pour vos articles. Ils me sont bien précieux dans cette période actuelle de ma vie.

    Qu’il est bon de lire de simples évidences, de ne pas se sentir seule dans la quête de l’harmonie de la vie, et que d’autres personnes cherchent comment être en harmonie avec soi.

    Que des outils simples existent pour transformer ces expériences de vie, pour en créer de nouvelles qui me correspondent vraiment.

    Cela fait beaucoup de bien, vraiment.

    Il est si difficile, parfois de traverser ces périodes où l’ébranlement intérieur est si grand que les pensées de doute, de culpabilité, de honte, envahissent l’esprit, et deviennent un voile obscur.

    Ces moments de vie terrible où le discernement a totalement disparu.

    Ces moments de vie où les émotions les plus douloureuses ravagent l’intérieur, où la souffrance est telle que les cris et les pleurs sont les seuls libérateurs.

    Passage très très délicat. Cela demande une sacrée force intérieure tout de même.

    Ce que j’ai en moi, dont je n’étais pas consciente, que je reconnais et dont aujourd’hui je suis très fière.

    J’étais une grande spécialiste des relations toxiques, autant avec les femmes qu’avec les hommes.

    Il m’a fallu un certain temps pour me voir, prendre ma part de responsabilité à créer ce genre de relations et surtout l’accepter.

    Très douloureux, aussi quand ce masque tombe…

    Ça ébranle sérieusement… Aussi…

    J’étais persuadée que j’étais géniale, avec un optimiste a toutes épreuves et sincère dans mes relations intimes.

    J’étais ce genre de personne : incapable de m’aimer, de me respecter, de m’estimer, de mettre mes limites et de dire non. Je ne vivais qu’au travers du regard des autres. J’étais d’une naïveté déconcertante et je faisais confiance à qui voulait bien me donner un tant soit peu d’amour, d’écoute et de temps.

    Je ne savais pas ce qu’était être à l’écoute de mes ressentis, de mes besoins et de mes désirs.

    Je vivais pour satisfaire les désirs des autres. Très douloureux et très frustrant.

    Huuuuum, huuuummmmm… Pas brillant le constat.

    Et la vie à cela de magique, c’est qu’elle pousse, pousse à s’aimer, à se faire confiance et à s’estimer.

    Et quand je réfléchis je me dis que toutes ces relations toxiques, m’ont permis d’en arriver a ce constat pour afin me transformer.

    C’est génial…

    Alors voilà, j’y vais.

    Et je reconnais que la, votre blog est un outil très précieux.

    Parce que, se reconstruire nécessite en ce qui me concerne, d’outils, d’explications, de compréhensions, pour me permettre de mettre en pratique de nouvelles manières d’être.

    Je me sens bien incertaine et maladroite dans ces nouveaux apprentissages.

    Je vais donc y aller pas à pas.

    Je suis ravie…

    Merci !

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Aurélia.

      Merci pour ce commentaire qui montre un état d’esprit ouvert et tourné vers l’évolution : une belle réflexion, très plaisante à découvrir.

      Je vous souhaite bonne continuation. N’hésitez pas à revenir nous faire part de vos avancements psychologiques.

      La porte de Réussite Personnelle est toujours ouverte !

      À bientôt !

  5. Bonjour,

    Article très intéressant.
    Je crois que je vis actuellement une relation toxique avec quelqu’un que j’ai rencontré il y a 6 mois.

    Il change souvent d’attitude à mon égard, tantôt investi, tantôt distant dans la relation. Il a créé une sorte de dépendance chez moi, car j’ai été prête à m’investir pour lui et dès qu’il me traitait mal, il s’excusait platement en me promettant qu’il ne recommencerait plus.

    J’ai au début cru qu’il ne s’en rendait pas compte et qu’il avait surtout peur de l’engagement, mais j’ai maintenant l’impression qu’il me teste et cherche à me pousser dans mes retranchements en faisant des choses qu’il sait pertinemment me blesseront… C’est comme s’il se disait que je tiens trop à lui pour le quitter.

    Le pire, c’est qu’il ne fait pas des choses « graves »… comme m’humilier en public, me dire des méchancetés ou me tromper (en tout cas, je ne pense pas).

    Il ne fait pas ça, mais il joue avec mes nerfs (consciemment ou pas), en faisant les mêmes « erreurs »… comme promettre des choses simples et ne jamais les tenir, me faire attendre qu’il sait que l’on doit discuter des problèmes de notre relation et annuler à la dernière minute, m’imposer de venir chez lui sinon on ne se verra pas, car il a la flemme de venir chez moi…

    Au final, il fait souvent ces choses en étant mielleux avec moi et en voulant me faire croire que c’est aussi dans mon intérêt (pardi!), c’est un peu comme s’il me brûlait avec une cigarette, que je lui disais que ça fait mal, qu’il me disait qu’il est désolé et ne recommencerait pas, mais qu’il gardait la cigarette appuyée sur moi…

    J’ai cherché à le quitter il y a peu, mais comme il me promettait qu’il essaierait de me rendre heureuse, j’ai voulu tenter.

    Cependant, il a évidemment recommencé, comme s’il jouait avec ma patience. Je suis devenue agressive avec lui et je me suis plusieurs fois emportée. À présent, il me fait passer pour l’hystérique bipolaire…

    J’ai donc décidé de changer d’attitude. Je mets de la distance, car je me fais du mal pour rien. J’étais jusqu’ici anxieuse et je ne dormais plus, c’est fini.

    Je ne peux certainement pas contrôler son attitude à mon égard, mais je peux en revanche contrôler la façon dont je gère mes propres émotions. J’ai eu l’impression que ça portait déjà ses fruits… je pense que ça va vraiment le déstabiliser de me voir détachée…

    Vous avez donc bien raison! Être détaché est la meilleure façon de vaincre ce type de personne, car elles ne supportent pas de ne plus avoir d’emprise!

    Bonne continuation.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Stéphanie et merci pour votre retour !

      Effectivement, ce que vous décrivez entre dans le cadre de la définition d’une personnalité toxique. Je pense donc par conséquent que vous adoptez la bonne attitude pour y faire face.

      Je vous souhaite bon courage pour la suite.

      Amicalement,

      • Merci Jean-Baptiste. Merci Stéphanie.

        Je pleurai à chaude larme alors que je venais de subir une autre scène du genre de celle que décrit Stéphanie.

        J’avais déjà entendu parler de relation toxique, donc recherche sur le net et je tombe sur votre article et le commentaire de Stéphanie, mes larmes ont aussitôt cessé de couler.

        Il faut dire que je suis le genre de proie facile : mère célibataire de 3 garçons (15, 14 , 5 ans), handicapée (séquelle d’hémiplégie) donc en fonction des autres, atteinte d’une maladie rare. J’y ai cru à ses promesses, ses beaux discours.

        Votre article m’a ouvert les yeux, je mérite mieux.

        En 2 heures, 10 appels, 19 messages comme quoi c’est de la faute de mes ados, et de mes amis, qui veulent nous séparer.

        Juste merci encore.

  6. Il est très pertinent votre article. Merci beaucoup, j’ai pris plaisir à vous lire !

    Je sors actuellement d’une relation très toxique avec un couple d’amis (homme/femme) qui a duré plus de trois ans.

    Comme vous dites si bien il est difficile quelquefois de se rendre compte de la perversité de ce genre de personnages et de les démasquer.

    Car aussi bizarre que cela puisse paraitre, je pense, sincèrement qu’ils me considéraient comme une amie chère à leurs cœurs. Mais pourquoi ?? Simplement parce que j’ai été une bonne oreille à leurs problèmes de couple, mais pas l’inverse, ma vie ne les intéressait pas. Sauf que…

    J’ai vraiment réalisé que cette relation amicale était nocive et toxique voilà un an et j’ai eu du mal à me défaire de ces personnes, car ce sont des acharnés, des sangsues sentimentales.

    Nous nous sommes rendu compte (mon époux et moi) que, lors de notre soirée d’enterrement de célibat de leur vrai visage. Ils prenaient notre couple comme exemple, mais en réalité, ils étaient très jaloux, ils ont mis tous leurs moyens et efforts à faire tout capoté pour la soirée.

    J’avais déjà des doutes (pour d’autres détails, car il s’est passé beaucoup d’autres choses), cela n’a fait que confirmer leur position.

    J’ai tout d’abord joué l’ignorance et essayé de couper tout contact dès notre mariage passé, car ils y étaient invités aussi. Mais ce n’est pas si facile que ça ils se sont acharnés à envoyer des messages, des appels, à s’imposer pratiquement chez nous, à essayer de fréquenter nos autres amis… 3 mois de tranquillité et ils revenaient à la charge.

    Je n’ai jamais voulu vider mon sac pour éviter tout conflit sinon nous ne serions jamais sortis de tout ça. Aujourd’hui, ils ont l’air d’avoir compris et nous laissent tranquilles.

    Et là je dis un grand ouf !!! Je ne suis pas du style à tourner le dos à des personnes qui ont compter dans ma vie sans donner d’explications ou régler les comptes quand on me fait du mal, mais je crois sincèrement qu’avec ce genre de personnes il faut d’abord se protéger, penser à sois et tourner les talons sans se retourner et surtout sans culpabilité !

    Car ils nous connaissent sensibles et se servent de ça pour nous manipuler et nous voir tomber donc mon conseil fuyez lol !!!

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Perle et merci pour le partage de votre expérience.

      Il n’est en effet pas toujours facile d’identifier ce genre de relations, tant elles sont insidieuses, vicieuses.

      Je pense que votre réaction est tout à fait pertinente.

      Dans ce cadre, une explication entraînerait certainement une nouvelle tentative de manipulation.

      Aucune raison de se sentir coupable, donc :)

      À bientôt !

  7. Bonjour,

    J’ai vécu ce genre de relation, comme un peu tout le monde, en milieu de travail, à plusieurs reprises, avec des collègues masculins et féminins ! Ne pas avoir une solide confiance en moi, je me serais probablement remise en cause, mais j’ai foi en mon discernement et mon analyse donc je ne doute pas de moi, cela dit, je ne suis pas le problème, mais j’admets être le catalyseur de ceux des autres !

    Leurs motivations est assez faciles à deviner : jalousie pour les femmes et ne pas « se faire » la nouvelle pour les hommes, car ma devise est « never f**k with the payroll ». Donc, les hommes gardent espoir pendant un temps mais quand ils réalisent que leurs désirs ne se matérialiseront pas, alors là, ils deviennent violents verbalement et parfois, physiquement (en claquant une porte par exemple).

    Donc, d’une expérience à l’autre et la sagesse de l’âge aidant, je m’éjecte de ces milieux de travail malsains OU je me fais éjecter parce que la parole d’une employée de longue date est plus pesante que la parole de la nouvelle qui ne s’acharne même pas à tenter de se défendre, ben non, contrairement à la population de travailleurs, ça ne m’empêchera pas de dormir de me faire licenciée !

    C’est toujours la première fois qui est difficile à accepter, dans plusieurs domaines d’ailleurs, et aux suivantes, on a une longueur d’avance et on peut voir venir les coups et se préparer à l’éjection en cherchant un autre emploi avant d’être licencié ! Faut voir le bon côté des choses, s’éjecter ou se faire éjecter, c’est l’obtention implicite d’un service, car personnellement, je ne souhaite pas travailler dans un environnement qui me donnerait des poussées de boutons ! De plus, si un employeur me congédie sans prendre la peine d’investiguer un peu, de questionner les motifs de celui/celle qui véhicule les conneries, il ne mérite pas que je sois à son service…

    Je me suis blindée contre ce genre d’attitude et je vais voir ailleurs si j’y suis tout en sachant pertinemment que les personnes toxiques se caleront elles-mêmes un moment donné et là, les supérieurs et autres se diront « Ah oui, c’est de ça qu’elle parlait Chantal, on ne pensait pas qu’une telle était ainsi ».

    Ben c’est ça, mon bonheur passe avant ces personnes toxiques et mon bonheur réside dans ma manière de les ignorer et de tirer ma révérence avec beaucoup d’élégance, car je tiens toujours à le faire élégamment, avec dignité tout en laissant clairement voir que ce genre de truc ne m’atteint pas et ça, c’est très rare et les employeurs ont tout de suite un genre de signal qui sonne dans leur tête ; ils se demandent si finalement, ils ne seraient pas en train de faire une erreur de jugement ! On peut le voir dans leur langage corporel et dans leurs yeux, c’est jouissant, pour moi ET trop tard car je suis d’une indépendance mortelle !

    Cordialement, UNE québécoise

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Chantal et merci pour ce partage, qui j’en suis certain, sera apprécié des lecteurs !

      Pour ce qui est de perdre son emploi cependant, c’est quelque chose qui reste difficile, notamment en France, où la situation économique reste critique… Mais comme précisé, est-ce une raison pour se laisser détruire par ce type de relations ? Chacun jugera en son âme et conscience.

      À bientôt !

  8. Bonjour

    Votre article m’a beaucoup touché.

    Je suis d’origine Mauricienne et j’ai épousé un Français voilà bientôt 7 ans.

    Ma famille est loin et en épousant mon mari, je pensais pouvoir compter sur sa famille.

    Malheureusement, ma belle mère est ce que nous appelons une personne Toxique.

    J’ai beaucoup souffert. Je me faisais insulter, humilier et mon mari ne disait rien.

    Résultat, 5 ans de déprime et l’eczéma sur tout le corps…..et un jour, je me suis rendue compte que les gens voyaient ma souffrance alors que mon mari refusait d’ouvrir les yeux.

    Aujourd’hui, je la vois que par principe: c’est la mère de mon mari et la mamie de mes enfants. Je sais que je ne dépends pas d’elle pour vivre.

    Depuis quelques temps mon mari a changé et moi aussi. Je suis plus forte que je n’ai été.

    Si j’ignore sa mère, je ne me laisse plus humilier par qui que ce soit.

    Je suis jeune, belle et j’ai deux enfants adorables et j’ai un travail qui me plait.

    J’ai tout pour être heureuse alors je n’écoute plus les vannes des gens qui n’en valent pas la peine……ils sont minables avec leurs attitudes et je me dis que c’est la jalousie qui fait ça.

    Personne ne mérite que je me détruise.

    Comme vous , j’ai arrêté de me battre, maintenant je n’entends rien……et croyez moi l’ignorance tue leur égo.

    Une collègue m’a toujours dit  » il n’y rien de pire que d’ignorer une personne qui t’ignore » et c’est vrai.

    Nous avons frôlé la séparation et aujourd’hui nous nous reconstruisons tous les 4……… et bientôt 5 :-)

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Crystelle et merci pour le partage de votre expérience.

      Voilà de quoi tirer des enseignements de grande valeur !

      Mes félicitations pour cette attitude positive et pour le petit dernier de la famille en « préparation » ;)

  9. Bonsoir,

    Je suis très contente d’être tombée sur votre article. En effet, il m’a aidé à mieux comprendre des personnes de mon entourage que j’ai côtoyé/je côtoie actuellement.

    Néanmoins je me demandais, si faire des compliments à une personne toxique type « La Victime » pouvait désamorcer la situation ou ne sert à rien ?

    Merci d’avance.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonsoir Marie.

      Je suis heureux que l’article puisse vous aider un peu.

      Tout dépend de votre interlocuteur, mais faire des compliments revient souvent soit à entrer dans le jeu de ces personnes, soit à manquer de franchise.

      Ce n’est donc pas nécessairement ce que je recommenderais. L’ignorance ou le challenge intellectuel me paraissent alors de meilleurs outils, mais ce n’est qu’un avis personnel!

      Je vous souhaite en tout cas bonne continuation!

      À bientôt !

      • Merci pour cette réponse rapide. En effet, si ça doit me faire rentrer dans son jeu…alors non..tant pis…je réserve mes compliments pour ceux qui le méritent !

        Bonne continuation pour votre site.

        • Jean-Baptiste dit:

          Je vous en prie!

          Et comme je le disais, vous êtes seule juge, c’est uniquement un point de vue personnel :)

          Je vous souhaite également bonne continuation.

          À bientôt !

      • Jean-Baptiste, qu’entendez-vous par challenge intellectuel?

        • Jean-Baptiste dit:

          Bonjour Emi.

          Ce à quoi je pense en utilisant ce terme est à la nécessité d’accepter un mode de pensée ou un réflexe qui semble paradoxal de prime abord.

          Cela s’effectue notamment grâce à la réflexion, même si cette dernière pourra tenter inconsciemment de trouver des justifications à la thèse antinomique.

          Beaucoup de « grands mots »… mais si vous me citez la phrase en question qui vous pose problème, je me ferais un plaisir de vous l’expliquer en détail :)

          À bientôt !

  10. Bonjour,

    Eh bien moi c’est ma belle-soeur, d’une jalousie à couper au couteau, me regardant par en-dessous, ne parle pas ou très peu et m’observe pour mieux comprendre comment mieux me rabaisser.

    J’en ai fait un tel rejet qu’il m’est arrivé d’avoir des crises de panique au moment de la voir.

    Souvent je me demande comment il est possible d’être aussi méchant.

    Cordialement.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Loulou.

      Il est effectivement difficile de s’épanouir dans ce contexte. Comme vous le soulignez, cela peut même affecter matériellement notre psychologie.

      Cette attitude est souvent due à un mal-être voire une certaine jalousie…

      Quoi qu’il en soit, je vous dis à bientôt !

  11. Bonjour,

    Votre article m’a beaucoup plu, et colle tout à fait avec la situation que nous vivons avec mon mari.

    Cela fait plus de 10 ans que suite aux méchancetés de notre belle-sœur qui n’a jamais supporté notre relation, nous n’avons plus de contact. Et petit à petit je n’essaie plus de répondre à un pourquoi ?

    Mais de me centrer sur le fait que j’ai le droit de vivre, de ne pas être le souffre-douleur d’une personne qui dans le fond est une malade (histrionique semble-t-il, mais on ne le sait que depuis quelques moi) elle consulte une psychologue, mais la famille qui a contact avec ne voit pas de progrès au contraire, elle a toujours le même ressentiment envers nous surtout moi, et nos maris qui sont frères ne se parlent plus depuis.

    C’est une tragédie et la famille a le « cul entre 2 chaises » si vous me permettez l’expression, on en a tellement souffert que l’on a petit à petit refusé toutes les invitations aux célébrations familiales simplement pour ne pas la voir et gâcher les fêtes, elle part contre se sent comme un poisson dans l’eau…, alors COMMENT FAIRE QUAND LA PERSONNE TOXIQUE EST DANS LA FAMILLE ? La vie ce n’est vraiment pas un long fleuve tranquille !

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Mari,

      Merci pour votre partage sur cet article.

      Comme lorsque la personne fait partie d’un environnement plus éloigné, je pense que le meilleur réflexe reste la mise en valeur de votre prise de conscience vis à vis de son comportement.

      L’ignorance est le pire des mépris. Si vous ne vous montrez pas touchée par les actes vils à votre encontre, ces derniers cesseront naturellement, même si cela peut prendre du temps.

      Je vous souhaite bon courage !

      • Bonjour,

        J’ai ignore mes humiliations pendant 23 ans en restant humaine aujourd’hui ma persécutrice a 70 ans et elle continue ,j’ai évite la confrontation car elle me fuit ,aujourd’hui j’ai coupe tous les ponts(physique ,psychologique) avec elle mais mon conjoint est entre elle et moi (sa mere pn et sa conjointe) je ne ferais aucun pas vers la paix( elle a détruit ma paix intérieur) je veux qu elle sorte de ma vie même si je dois payer un prix.

        • Jean-Baptiste dit:

          Bonjour Susan.

          Nous sommes parfois obligés de prendre des mesures radicales pour retrouver un semblant d’apaisement.

          Votre situation est donc compréhensible. Je vous souhaite en tout cas de retrouver le sourire!

          À bientôt :)

  12. mirabella dit:

    Bonjour et merci,

    Mon mari et moi avons remarqué que ma belle-soeur est autoritaire, pas aimable, et nous ne pouvons pas avoir de conversation avec elle, car elle est hautaine et il n’y a que ses idées qui comptent.

    Nous avons essayé de parler avec mon frère, mais il dit qu’elle a raison et que nous n’avons qu’à nous adapter. Est-elle une personne toxique ?

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Mirabella et merci pour votre participation.

      Il est difficile de juger une personne qui m’est inconnue, surtout sur une base aussi fragile. Je ne me le permettrais pas.

      Elle peut être simplement peu à l’aise à l’idée de se socialiser ou dans une mauvaise passe.

      En revanche « l’adaptation » doit être réciproque, sans quoi il semble impossible d’établir des liens amicaux, c’est une certitude.

      Le mieux est de ne pas prêter attention, d’éviter les échanges prolongés ou encore d’ouvrir clairement le dialogue à ce sujet (de manière calme et posée évidemment).

      Bonne continuation à vous et à bientôt sur Réussite Personnelle !

  13. Je vis depuis quelques années avec une personne dont les traits me paraissent être ceux d’une personne toxique. En revanche, je ne peux m’empêcher de me demander si je suis également une personne toxique.

    Les arguments de ma campagne sont que je suis absent de la vie de famille. Que je ne m’investis pas suffisamment à son goût dans les tâches domestiques voire dans le bricolage à la maison ! Elle me reproche à raison de procrastiner et de ne pas m’occuper suffisamment des enfants…

    Bien que le nez dans le guidon, je me dis que j’ai de gros défauts que je peux plus ou moins infléchir sans pour autant les changer. Mais je constate que contrairement à elle, je ne cherche pas lorsque je ne suis pas satisfait d’une chose : un fautif ou le conflit.

    Je respecte ses choix même si je sais qu’elle est dans l’erreur. Mais surtout je ne cherche pas à la rabaisser, à discerner ce qui relève de sa personne et ce qui relève de son comportement. Ni à l’insulter ou encore être violent.

    Mais lorsque je sens que c’est une question de survie pour moi, ou lorsque je dois faire un choix difficile professionnellement, je tiens tête à me femme contre vents et marée et au prix d’une situation conflictuelle, énergivore, stressante, angoissante à souhait. Ce que je m’efforce d’éviter en temps normal.

    J’ai beau expliquer à ma femme qu’on peut s’économiser cette situation, l’inviter à accepter cette décision qui me concerne en tant que sujet même si cela risque d’avoir quelques incidences sur la vie de famille, rien n’y fait.

    Plus je cherche l’apaisement, plus elle cherche les fantômes de mes erreurs passées (mes gros défauts) pour chercher à infléchir ou que je revienne à ma décision.

    Quand elle voit que c’est inutile, alors démarrent les insultes, les attaques narcissiques, les bouderies, le chantage à la séparation. Devant mon silence ou mon impassibilité, le refus du conflit stérile, s’ensuit pleure de sa part.

    J’essaie de tenter de communiquer de nouveau, mais on tourne en rond, car elle ne veut pas prendre sa part de responsabilité. Je veux bien assumer ma part, mais pas m’entendre dire que je suis le problème ou à l’origine de tous ses (les) problèmes notamment de son comportement que je dis caractériel.

    Ensuite viennent les attaques soit par rapport à mes parents, mes autres enfants d’un autre mariage, la remise en cause de ce que je suis en tant que personne, en tant qu’homme… Mais là je perds mon impassibilité et réponds aux attaques. Elle insulte, j’insulte. Elle dénigre, je dénigre. Elle rabaisse, je rabaisse.

    Je veux montrer qu’à ce jeu là, je sais y faire également et même mieux. Car lorsque je pique au vif je pique fort. Je regrette, mais me dit qu’après tout j’ai le droit de me défendre. Mais je sais pertinemment qu’il est inutile de répondre à ses attaques et que le faire reviens à lui donner une emprise sur moi, et lui donner matière à…

    Mais lorsque cela commence à atteindre également l’équilibre des enfants, là je dis non ! Du coup, j’ai pris mes clics et mes clacs. Comme je l’ai déjà fait par le passé avec la ferme intention de rompre.

    Mais passé les premiers moments de calme après la tempête vient le temps où la solitude, les regrets, remords, l’angoisse surviennent. Et si je perdais tout, la famille que j’ai voulu fonder, la maison faite de mes mains… la possibilité de trouver enfin le bonheur une fois passé le temps des souffrances…

    Elle reprend contact après un silence radio de ma part et me surprend à espérer de nouveau qu’elle a pris conscience. Je veux me séparer, mais là je ne sais plus. Même pire, car à mon corps défendant, je ne souhaite pas la rupture…

    Si c’était quelqu’un d’autre qui avait enduré tout cela pendant des années, je lui dirais prends tes jambes à ton coup et s’il veut y retourner je me dirai, lui dirait, qu’il est masochiste !

    Alors pourquoi cette difficulté à me résoudre de rompre une relation toxique ?

    Ma femme est manifestement toxique surtout pour moi. Mais moi suis-je toxique aussi ? Il est vrai que lorsque je vois quelqu’un qui est heureux, je suis content pour lui même si parfois je ressens une petite pointe de jalousie, mais je me dis, si je n’ai pas telle chose au moins l’autre à la chance de l’avoir.

    En tous cas je cherche à lutter contre mes pulsions égoïstes, d’autant que je déteste faire du mal à autrui sauf pour me défendre.

    En revanche, je sais que j’ai le nez dans le guidon et que lorsque je suis en insécurité, ma réaction n’est pas toujours bonne. Je peux même être méchant, parfois je le regrette, parfois non ! Mais j’ai horreur de la méchanceté gratuite, du mépris, des brimades, des calomnies. Je n’aime pas les gens qui s’attaque à plus faible que soi.

    Alors, comment se défaire de cet imbroglio émotionnel ? Comment être sûr de faire le bon choix ? Comment être sûr que cela ne vient pas de moi après tout ?

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Prom et merci pour ce témoignage personnel.

      La première chose qui découle de vos dires, c’est qu’une partie du chemin a déjà été réalisée. Vous avez commencé une introspection profonde, êtes capable de faire la part des choses entre ressentis et faits et de dresser un constat de la situation, qui vu d’ici, semble objectif.

      Les réponses à vos questions ne se formulent pas aisément. En ce qui concerne votre toxicité, elle n’est pas à l’ordre du jour, sous condition d’adopter l’attitude décrite dans votre texte. Aucun désir de manipulation, acceptation de ses torts, recherche de l’apaisement…. des traits de caractères qui ne qualifient pas une personne toxique.

      Pour ce qui est de l’imbroglio émotionnel, je ne peux me permettre de juger de la pertinence de tel ou tel choix. Cependant, le « refus de la rupture » est un sentiment commun, en ce qu’on se tourne par réflexe vers la stabilité, le connu, bref, sa zone de confort, dès que la menace d’un bouleversement de la routine plane.

      Mon conseil serait de sincèrement continuer dans votre voie, sans provoquer de conflits et en essayant de laisser la colère de votre conjointe s’évaporer sans vous toucher. L’ignorance est la meilleure parade à adopter.

      Le dialogue pourra aussi être lancé, pendant les moments d’apaisement. Qui sait, peut-être que votre raisonnement pourra atteindre la sensibilité de votre partenaire…

      Je vous souhaite en tout cas bon courage.

      À bientôt,

  14. Bonjour,

    L’article ainsi que les témoignages de Cerise, Stéphanie et Prom me font un drôle d’effet. J’ai cliqué sur le titre de l’article dans la colonne de droite en me disant « Tiens, je vais voir ce que c’est une relation toxique, avec l’idée en tête que mon compagnon est peut-être toxique pour moi, mais en espérant de tout coeur que je me trompe ».

    Malheureusement, je reconnais dans ces trois témoignages ma situation de couple. Je suis dans une interrogation permanente, ou plutôt cyclique selon les événements de notre vie de famille : dois-je le quitter ?

    En vous écrivant, je suis en train d’admettre que notre relation est toxique, car je ne l’avais jamais nommée comme telle ; ce qui veut dire que je dois maintenant quitter mon compagnon, mais je suis bien en peine pour prendre cette décision, car il manoeuvre par des promesses de changement pour me dissuader de disloquer la famille.

    Il est temps pour moi de me protéger, car je suis en dépression.

    Je devrais dire que la lecture de l’article et des témoignages participent « heureusement » à m’ouvrir les yeux sur ma situation, mais cela implique un pas difficile à franchir.

    Je vous remercie d’avoir partagé vos expériences, c’est très précieux.

    Et si je peux me permettre, Prom, je ne vois pas dans ce que tu as écrit, ce qui te permet de penser que tu es toxique. Si tu es peu investi dans la vie de famille (pour résumer), je comprends que cela soit difficile à vivre pour ta femme, mais à mon sens, ce n’est pas ça être toxique.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Coline.

      Merci à vous, pour cette franchise et cette ouverture qui font honneur à Réussite Personnelle. Je comprends votre situation et la difficulté du choix.

      L’acceptation est toujours une étape très éprouvante : elle nous met face à nos erreurs, nous permet de prendre conscience de notre naïveté et entraîne une remise en question de tout ce que l’on a vécu.

      Cependant, elle est aussi source d’évolution personnelle. Elle représente un pas vers l’avenir et l’apaisement. Comme vous le soulignez, votre bien-être est une priorité. À vous donc de faire de votre affirmation personnelle, votre cheval de bataille.

      Je vous souhaite bon courage.

      Amicalement,

  15. Diane Raymond dit:

    La personne toxique est ma sœur. Elle insulte notre mère de 79 ans. C’est elle qui a été la plus privilégiée dans la famille. Elle a manipulé notre mère et nous-mêmes, ses frères et sœurs pour arriver à ses fins.

    Elle divisait pour mieux régner. Ayant trouvé le reste de la famille, ses manigances, on a commencé a se méfier d’elle. Mais voilà que depuis janvier elle est très méchante avec notre mère et passe son temps à la faire pleurer.

    Maintenant qu’elle n’a plus besoin de notre mère pour des services comme du gardiennage, etc. Elle veut s’en débarrasser comme une vieille chaussette. Elle essaie de nous mettre de son bord.

    Sauf que le reste de la famille ou presque a protégé notre mère de ses insultes. Je me sens déchiré dans cette histoire. Ma sœur change le cours de notre histoire et j’ai peur que ma mère meure de chagrin.

    Elle a pris un coup de vieux depuis janvier. J’ai l’impression de perdre mes repères. J’essaie de rester neutre et de ne pas confronter ma sœur, mais j’ai l’impression de fraterniser avec le diable.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Diane.

      Effectivement, la toxicité peut aussi prendre ses racines dans le domaine familial, ce qui la rend presque plus « perverse » en ce que les liens de sang restent quelque chose de spécial.

      Le meilleur réflexe semble alors de rester droit dans ses bottes, et d’ignorer la personne en question, même si cela reste difficile. J’imagine que le dialogue est quasi impossible… Évitez malgré tout de trop marquer la fracture en faisant preuve d’agressivité, le conflit pourrait alors empirer, donnant à votre interlocutrice une excuse pour s’ériger en victime.

      Je vous souhaite bon courage.

  16. Lucie duval dit:

    Moi aussi en ce moment je subis ce genre de personne, mon associé et moi possédons une société, nous nous sommes installés dans un bureau en ville.

    Nos voisins sont assez sympathiques, sauf un couple qui au fur et à mesure que les jours passaient avaient quelques réactions bizarres, comme de répondre une fois sur deux à notre « Bonjour » ou bien parfois au moment de mon passage me tournaient carrément le dos.

    Alors que les personnes avec lesquelles ils étaient en train de parler à ce même moment nous disaient bonjour elles… même après ça je trouvais des excuses, je me disais qu’ils étaient peut-être lunatiques ou bien qu’ils étaient en droit de ne pas nous apprécier.

    Seulement quand vous êtes obligés de passer devant eux tous les jours et que le schéma se reproduit, par exemple la compagne se fige à mon passage et comme ils ont bien compris que nous allons nous croiser tous les jours ils finissent par dire bonjour, mais on sent bien que c’est forcé, elle devient assez nerveuse et je le sens.

    C’est assez déstabilisant d’ailleurs et son compagnon prend un air supérieur comme pour se moquer, le problème c’est que nous sommes les seuls à nous en rendre compte, car se sont des signaux toxiques très bien dissimulés.

    J’ai parfois du mal à dissimuler moi même le dégout que j’ai pour ces gens dorénavant à cause de leurs attitudes, et je sais que c’est ce qu’ils veulent au fond (se donner de l’importance).

    Ma théorie : c’est gens n’ont pas supporté notre arrivé, se sont senti en concurrence (nous ne sommes pourtant pas dans le même domaine d’activité) je pense que se sont des gens envieux ou jaloux (ça se rejoins en général) personne auxquelles il faut faire particulièrement attention.

    Mon associé et moi n’en faisant part à personne et cela restera comme ça afin de ne surtout pas donner de l’importance à la situation et de toute façon personne ne nous croirait, à la base nous sommes arrivés dans ces lieux pour travailler et ne voulons pas nous éloigner de nos objectifs pour des gens qui n’en valent pas la peine et qui ne nous veulent pas du bien.

    Même si cela est parfois difficile, car ce harcèlement est parfaitement dissimulé, il faut les ignorer et je souhaite à tous les gens qui sont obligés de subir ce genre de personnes de réussir à en faire abstraction.

    Mes amitiés.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Lucie et merci pour votre retour.

      Difficile de dire si les personnalités décrites sont toxiques ou non, en ce qu’elles ne semblent pas tenter de vous manipuler ou de tirer avantage de vos faiblesses… J’imagine qu’il y a là, un simple manque d’appréciation. Mais comme vous dites, mieux vaut ne pas tenter le diable et continuer son chemin !

      À bientôt !

  17. Ce que vous dites est intéressant, mais cela ne se passe pas toujours comme ce que vous décrivez.

    Une personne toxique peut faire virer des innocents avec la complicité de sa hiérarchie même si ces innocents adoptent une attitude digne.

    Les supérieurs hiérarchiques sont friands de personnes nuisibles pour faire ainsi sans se montrer le sale boulot qu’eux ne veulent pas faire sans se faire démasquer.

    Je titrerai donc votre ouvrage « une relation toxique au pays des bisounours ».

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Marie et merci pour votre commentaire.

      Non, évidemment, ce que je décris ne peut être universel, en ce que cela s’appuie sur des expériences personnelles, et un système de valeurs qui m’est propre.

      Je n’ai en aucun la prétention de lister l’ampleur des possibles, mais simplement de poser les bases d’une réflexion et pourquoi pas, d’un échange constructif.

      Et pour ce qui est de rebaptiser mon article, je trouve votre proposition assez sympathique, ayant été un grand fan des peluches citées pendant mon enfance.

      À bientôt !

  18. Bonjour Jean-Baptiste,

    Tout d’abord, merci pour cet article qui m’aide à prendre conscience des choses.

    Pour ma part, c’est avec ma mère que j’avais ce type de relation, qui s’est soldée par un coupage de pont radical. J’ai aujourd’hui 31 ans et je prends cela comme un échec.

    J’ai tout tenté pour trouver une issue favorable pour au final tout envoyer en l’air et comprendre que ce genre de personnes vous voue une profonde haine intérieure et qu’ils sont prêts à tout pour ne pas perdre la face et l’avouer.

    Donc si l’on ne va pas dans leurs sens gare au représailles, j’ai été tellement naïf quand j’y pense, j’ai cru qu’avec moi elle serait honnête et qu’elle ne trahirait pas, mais jusqu’au bout elle a bien joué sont jeux et ce qui ne devait pas arriver, arriva !

    Je comprends maintenant que c’était perdu d’avance, elle ne peu plus faire marche arrière, parce que je ressens ce qu’elle ressent maintenant elle a surement du ce faire avoir avant moi et je pense qu’il faut une très grande force intérieur pour ne pas se laisser aller à la haine et essayer de faire face aux autres et à soit même.

    J’ai des crises de haine, des fois je ne sais même pas pourquoi, cela me prend au ventre et au coeur et il me faut 2 à 3 heures de calmes à écouter de la musique et à ressasser toutes ces conneries pour me calmer.

    Comme j’ai vécu dans l’illusion et que je n’ai jamais eu d’honnêteté de la part de ma mère, je suis rentré dans ce cercle vicieux qui me pousse à reproduire encore et encore les mêmes erreurs pour comprendre ce qui ne va pas.

    Du coup j’ai reproduit le même schéma avec ma compagne actuelle, une femme comme ma mère pour qui tout est tout blanc ou tout est tout noir, pas de demie mesure et surtout pas de pitié pour soit même alors les autres ni compter pas.

    Bref, je sais que mon jugement n’est pas tout à fait objectif, parce que je n’ai pas encore assez de recule sur la situation que je vie actuellement, mais cela fais toujours du bien de dire ces vérités ou au moins la façon dont on voit les choses et je me souhaite d’ouvrir les yeux et de trouver un jour l’épanouissement, je le souhaite à tout le monde d’ailleurs.

    Bonne continuation…

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Franck.

      Merci pour ce partage enrichissant qui j’en suis certain, sera profitable à de nombreux lecteurs.

      À très bientôt !

  19. Bonjour,

    Depuis mon enfance, j’ai été victime de personnes toxiques. Mes amis adoraient me brimer, me frapper, jusqu’au sang, et se moquer de moi. J’étais très frustré. Cette situation s’est empirée à l’adolescence. Je voulais m’affirmer, mais mes parents s’y opposaient. Mes parents m’injuriaient sans cesse, ils me disaient des phrases qui me transperçaient le cœur comme : « tu es un idiot, tu ne sais rien faire » ou « on ne peut pas te faire confiance, tu ne sais que manger ».

    Mes amis d’enfance continuaient à me railler, ils me méprisaient tous, ils me traitaient de faible, de débile, et ils ne manquaient jamais de se moquer de moi.

    Je ne savais pas quoi faire, j’avais souvent envie de me suicider.

    Mes grandes sœurs adoraient me menacer aussi, elles me traitaient d’impoli, quand je tentais de me défendre contre leurs attaques. On se chamaillait sans cesse, j’avais l’impression que personne ne m’aimait et que tout le monde voulait me manipuler.

    En 2011, après l’obtention de mon baccalauréat, je partis en Afrique du Sud pour étudier l’anglais et je vivais chez ma grande sœur.

    Deux jours après mon arrivée, nous entrâmes en conflit. En effet, ma mère, n’ayant pas confiance en moi, dit à ma sœur : « Ted c’est un bébé et il faut le surveiller de près », ma sœur le répéta devant moi et devant mes tantes qui étaient avec nous, ce qui me frustra et m’irrita en même temps.

    J’appelai ma mère et je lui fis comprendre que je n’étais pas content de son geste et quelques heures après, ma mère appela ma sœur et lui fit part de notre conversation. Ma grande sœur me gronda et je lui répondis avec colère, puis je sortis.

    Quelque temps après, les problèmes vinrent à la chaine, on n’arrivait pas à se faire comprendre et j’avais l’impression qu’elle voulait me dominer comme avant, malgré mon âge adulte.

    Quand elle me remettait de l’argent pour acheter des vêtements, en rentrant à la maison, ma sœur me disait : « montre-moi les habits que tu as achetés » ce qui me donnait l’impression qu’elle m’enfantait.

    Parlant d’amis, j’avais des amis, de mêmes nationalités (Gabonaise) que moi.

    Je les recevais chez moi, je leur donnais à manger… Mais le comble, c’est qu’ils adoraient se moquer de moi, à cause de mes erreurs. Ils me donnaient l’impression que j’étais un gros bébé, un taré, ils m’exposaient auprès d’autres personnes.

    Quand je draguais par exemple une fille, et que cette dernière me rejetait, j’allais leur en parler, et ses derniers en parlaient à d’autres personnes. Même ma sœur était au courant des bêtises que je faisais.

    Mon entourage me voyait comme un gamin, un moins que rien. Beaucoup de mes compatriotes vivaient dans le même quartier que moi et la majorité d’entre eux connaissions ma vie et s’en moquaient, à cause de mes amis.

    C’était pénible pour moi, tout le monde connaissait mes faiblesses. Les mêmes personnes qui mangeaient chez moi, à qui j’offrais souvent à boire, exposaient mes fautes dehors. Tout le monde savait que je n’avais pas de copine et toutes celles à qui j’avais fait la cour m’avaient rejeté.

    J’avais honte de moi, je ne voulais plus vivre. Quelqu’un m’avait même dit que je ne méritais pas de vivre sur cette terre, car rien ne me convient : ni les femmes, ni les vêtements, ni l’alcool… cette phrase m’avait brisé le cœur.

    En juin 2012, je partis avec ma grande sœur au Gabon et on a commencé à s’entendre bien.

    Dés notre arrivé au pays, ma grande sœur fit part de mes bêtises à mes parents, ce qui m’a déplu beaucoup. Je ne voulais plus lui adresser la parole, ce qui nous remit en conflit.

    Elle repartit en Afrique du Sud et les amis qui étaient avec moi, en Afrique du Sud, sont venus passer les vacances, au Gabon. Je ne voulais pas les voir, je les haïssais. Ils me donnaient des rendez-vous, mais je ne venais jamais, j’éprouvais de la rancune et de la haine pour ceux qui m’avaient fait du tort, je voulais me venger d’eux !

    Un jour, je tombai sur un jeune homme, très mature et honnête, il m’observait beaucoup, et me fit comprendre un jour qu’il était comme moi, un enfant coincé, que ses parents l’interdisaient de s’exprimer librement, ce qui l’amena à être timide jusqu’à l’âge de quinze ans.

    Il me conseillait de m’affirmer sans tenir compte de l’opinion des autres. J’ai manqué de préciser que j’étais très influencé par mon entourage, à la maison, comme dehors. Je ne faisais rien par moi-même.

    On me faisait toujours croire que je n’avais pas l’âge de faire ceci ou cela, ou encore, que je ne savais rien faire. Mon père me disait à chaque fois que je commettais une erreur : « Ted tu es un idiot, tu ne sais rien faire, laisse les autres faire » ça me frustrait énormément.

    J’avais perdu toute estime de moi, je considérais mes amis, supérieurs de moi. Mes parents me disaient même que mon petit frère et ma petite sœur étaient plus éveillés et matures que moi.

    Après, j’étais tombé sur un livre intitulé : « Le hasard n’existe pas, de K.O.Schmidt ». Ce livre m’amena à remettre mon comportement vis-à-vis des autres, en question.

    Je finis par comprendre que d’une part, j’étais responsable de ma vie infernale. J’ai compris que je dois imposer ma personnalité partout où je pars, que je ne dois pas me laisser influencer par mon entourage.

    Aujourd’hui, je me réjouis d’avoir vécu toutes ces expériences difficiles, car j’ai pu murir. J’ai compris comment est l’homme et comment il faut le gérer.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Ted.

      Un bel exemple d’évolution personnelle, de lutte contre les obstacles du quotidien et d’introspection.

      Bravo à vous et merci pour ce retour enrichissant!

      À bientôt,

  20. Bonsoir,

    J’écris pour dire que je suis au bout du rouleau, je n’étalerai pas ma vie ici car ce serait beaucoup trop long… Mais en gros, je suis mariée à une personne toxique, je savais déjà qu’il était toxique avant même de me marier, mais il arrive à me faire faire des choses que je ne veux pas vraiment…

    Je n’ai que 25 ans, on a un enfant ensemble et je vois la vie en noir… Je voudrais tellement connaître le bonheur, je n’en peux plus de la vie que je mène, je n’arrive pas à me passer de cette relation qui est pourtant si néfaste!

    En deux ans, j’ai vécu ce que même un couple marié depuis 50 ans n’a pas vécu. Ma vie pourrait être un livre, un film tellement elle est parsemée d’embûches, je ne sais plus quoi faire… J’ai besoin d’aide pour sortir la tête hors de l’eau…

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Alexandra.

      Merci de votre partage et de votre ouverture.

      Comme vous l’imaginez, les conseils prodigués porteront sur votre bien-être et votre psychologie et non sur la teneur de votre relation, que je ne suis pas en position de juger.

      Avez-vous essayé de reprendre un peu d’autonomie ? De faire des activités de votre côté et de stimuler votre cercle social ? Sortir de sa routine peut permettre de la voir sous un angle nouveau et d’apporter des éléments à la réflexion personnelle.

      Sachez aussi qu’une décision aussi « grave » qu’une séparation est nécessairement difficile à prendre, quelle que soit la nature de la relation en cours. Elle remet en cause votre quotidien, vos repères, votre « sécurité » comme vous la connaissez.

      Ce qu’il faut dessiner, ce sont les contours de cette évolution. Commencez à réfléchir à vos objectifs personnels : sont-ils en adéquation avec votre quotidien ? Pourrez vous les accomplir dans cette situation ?

      Un changement de vie est une cassure, il implique nécessairement une remise en question, un certain doute. Mais c’est aussi l’occasion de redéfinir son existence et d’assumer la liberté qui nous est donnée de construire notre propre destinée.

      N’hésitez pas à continuer l’échange si vous avez des demandes précises, sur certaines dispositions psychologiques liées à votre état actuel.

      En attendant, je vous souhaite bon courage.

      Amicalement,

  21. Stéphanie dit:

    Moi je suis dans une relation toxique, et je vis à travers le regard des autres. Je veux me détacher de cette relation, mais si je le fais j’ai peur de ce que l’autre va penser de moi. Quand cette personne m’appelle, je laisse le téléphone sonner, mais parfois je réponds pour ne pas que ça se voit trop que je veuille couper la relation.

    Je vis des moments difficiles qui faussent mon discernement, on dirait que je suis moins capable de résister à ce qui est mauvais pour moi, je me sens plus vulnérable devant ces choses parce que mon esprit est fatigué et a besoin de repos. Fatiguée de toujours me faire reprocher des conneries sans importance comme si ça serait grave, jamais un mot gentil, jamais d’encouragements, j’ai l’impression qu’on me laisse dépérir sans rien faire et que je dois être parfaite en tout temps.
    Je suis rongée par la culpabilité, parce qu’on ne me laisse jamais le droit d’avoir mon opinion à moi, on me contredit sur des choses pourtant évidentes, comme pour me faire croire que je ne peux pas faire confiance en mon propre jugement, qui est pourtant excellent.
    J’écoute ma conscience et fais toujours les bons choix, mais la solitude me pèse, alors parfois je me demande à quoi ça sert?
    J’ai besoin de gens qui me comprennent, heureusement pour moi j’en ai trouvé, je vis en paix et il était temps, ça faisait des années que je vivais avec des nuages menaçants au-dessus de ma tête. Des gens toxiques tout autour de moi qui m’enlevaient chaque parcelle de bonheur et qui détruisaient tout sur leur passage.
    Maintenant j’ai trouvé la paix, mais les nuages reviennent parfois, je veux dire des personnes avec une santé mentale douteuse qui disent des choses horribles derrière mon dos pour briser mon bonheur durement gagné, pour détruire des relations bénéfiques pour moi, pour ces charognes je ne dois pas être heureuse, et crever, tel est leur voeu le plus cher. La haine qui domine tout, à cause de la jalousie qui a pris naissance dans leur folie.
    Sur le plan psychosocial je suis normale mais je vis dans un environnement dysfonctionnel, et c’est en train de me pourrir de l’intérieur. Je dois penser à moi et dire non à ceux qui abusent de ma bonté, et qui renient mes sentiments intérieurs, c’est bien vrai qu’une relation toxique ne pense qu’à ses propres intérêts au détriment de l’autre.
    Avoir peur de couper une relation toxique par crainte de ce qu’on va dire de nous, c’est malsain et dangereux. On se retrouve dans des situations délicates, qui nous coincent de plus en plus. Un gouffre sournois.
    La vie est trop courte pour la passer avec des gens qui nous privent de bonheur. Il faut évoluer dans la vie. Et pour évoluer il faut être en relation avec des gens avec qui on se sent bien. L’évolution va en sens contraire et celle que l’on a est détruite morceau par morceau avec des relations toxiques, destructrices.
    On désapprend toutes les bonnes qu’on a apprises, on recule au lieu d’avancer, et cela nuit à notre santé mentale. À notre réputation aussi.

    Il faut fuir les situations malsaines, cela nous détruit, nous pourrit la vie. De toute façon, ces personnes peuvent très bien se passer de nous, et c’est vrai qu’elles profitent de notre bonté d’âme pour nous tirer vers le bas au même niveau que le leur, c’est dangereux!

    L’équilibre d’une vie est très précieux, ne tombons pas dans le gouffre avec des relations toxiques.
    La vie est trop courte pour s’oublier au profit de gens qui ne nous veulent pas du bien!

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Stéphanie.

      Merci pour votre analyse personnelle qui ne manquera pas d’éclairer le débat et d’aider les lecteurs de Réussite Personnelle.

      À très bientôt !

    • Bonjour Jean-Baptiste,

      J’aimerais tout d’abord dire que cela me rassure beaucoup de constater que je ne suis pas la seule à éprouver ce sentiment de culpabilité et ce perpétuel questionnement : suis-je dans le vrai, ou est-ce une invention de ma part ?

      Je me pose cette question à propos d’une personne qui est proche depuis toujours. D’où la difficulté que j’ai à m’en séparer.

      Ce fut ma première amie, à l’école primaire. Et j’ai à présent 27 ans. J’ai toujours eu un doute vis-à-vis d’elle. Ayant des problèmes d’estime de moi, et assez mal dans ma peau, déjà à partir du collège, j’ai commencé à me poser des questions sur sa réelle bienveillance envers moi.

      À cause de ma timidité maladive, j’avais du mal à parler aux autres personnes. Et lorsque cela m’arrivait en sa présence, elle me faisait systématiquement un débriffing après coup durant lequel, elle me disait que je n’avais pas dit ce qu’il fallait. Et qu’à cause de mes paroles, il a dû penser ceci ou cela de moi.

      Ainsi, cela me faisait réfléchir sur qui j’étais, et sur l’image que je donnais. Ce qui ne m’a pas du tout aidé à évoluer et à prendre confiance.

      Depuis, durant la période du lycée, je suis tombé dans une relation avec un pervers narcissique. Ceci a duré 2 ans. Mes parents voyaient que je me renfermais, ils m’ont proposé une psychothérapie, que j’ai acceptée, et qui m’a permis de me sortir de ce mauvais pas.

      En attendant, cette « amie » s’est contentée de me regarder sombrer, et elle est parvenue à monter toutes les autres amies du groupe contre moi.

      Par la suite, le sentiment de vide et de culpabilité a fait place après la rupture avec cet homme et il m’a poussé à sauter dans les bras d’un autre. Par chance, la psychothérapie m’a fait me diriger sur quelqu’un de bien. Un autre homme avec qui j’ai passé 5 ans magnifiques, et avec qui je n’avais aucun sentiment d’insécurité lorsque je parlais de moi, mis, il constatait que j’étais mal, et nous ne savions pas pourquoi.

      La rupture fut très douloureuse, et pour des raisons assez douteuses je dirais. J’avais bien pris le soin de protéger cette relation de ma fausse « amie » en ne lui parlant pas trop de l’histoire d’amour que j’ai vécue, car je sentais qu’elle était jalouse.

      Seulement durant la fin de notre relation, elle était de plus en plus présente, et elle commençait à se mêler de notre histoire. Elle a un jour invité mon copain à une soirée à laquelle je n’étais pas conviée, et elle se mettait à envoyer des messages à mon compagnon, alors qu’ils n’avaient jamais eu aucun lien d’amitié.

      Bien que cela aille mal entre nous, il m’a fait part de ces invitations étranges. Lorsque j’en ai parlé à ma fausse amie, elle a été choquée que je l’accuse de telles choses. Lorsque j’ai rompu avec mon compagnon, je me sentais tellement triste et seule, et c’était la seule personne à être aussi attentive, que je me suis dit après tout, peut-être que j’ai tord.

      Elle me reproche maintenant d’être revenue vers elle. (Je sais que j’ai été bien bête) et en plus de cela, elle me dépossède continuellement de mes projets, et s’approprie jusqu’à ma pensée, en ressortant devant des pairs, des discours que j’ai pu dire lorsque nous étions seules toutes les deux. Bien sûr, dans ces cas-là, cela fait complètement immature de dire devant eux : « non, mais, c’est mon projet, c’est mon opinion dont je lui avais fait part quelque temps plus tôt », et à chaque fois je ne dis rien de peur de passer pour une gamine.

      Je suis à chaque fois scandalisée, et en aparté, j’ai beau le lui faire remarquer, elle prend son air choqué qui me fait culpabiliser. Elle va ensuite en parler aux amies que nous avons en communs (amis en communs qui se font rares d’ailleurs) en disant que tout ce qui se passe c’est dans ma tête, et qu’il ne faut pas me croire.

      Les personnes qui nous connaissent se murent dans le silence lorsque je leur parle d’elle. J’ai d’autres amies heureusement, et elles ne la connaissent pas. Mais elle tente de rentrer en contact avec, comme elle l’a fait avec mon ex-compagnon.

      Je ne sais plus quoi faire pour ne plus céder à la culpabilité, et pour que mes amies ne soient pas influencées par l’avis de cette personne malsaine sur moi.

      J’ai peur de me décrédibiliser à nouveau devant les amies à qui j’ai parlé de mon problème la concernant. J’ai tellement de raisons de lui en vouloir, en lui expliquant que cela m’a fait de la peine, mais plus je lui en fais part, et plus elle transforme mes propos en me donnant le mauvais rôle.

      J’ai décidé de ne plus rien lui dire, mais elle me cherche en m’envoyant à la figure des propos que je n’ai pas dit. Elle me fait peur en faisant des allusions comme quoi elle serait en contact avec mon ex-compagnon.

      J’ai peur qu’il se fasse avoir, et qu’elle sorte avec pour me faire du mal. Mon ex-compagnon et moi ne nous voyons plus, car c’est dur pour nous pour le moment. Elle ne cesse pas de me demander si je le revois, et je trouve cela bizarre.

      J’ai réalisé tout cela lorsque j’ai rencontré d’autres personnes durant mes études, et bien que j’ai réussi tant bien que mal à me faire d’autres amis, je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à me débarrasser d’elle. Comment ne plus avoir affaire à cette personne, sans avoir d’avantage de casse ?

      • Jean-Baptiste dit:

        Bonjour Vanda et merci pour votre retour.

        J’ai lu avec soin votre commentaire et je pense que la solution est déjà en vous. Si la personne citée est telle que vous la décrivez, vous n’avez véritablement pas à vous sentir coupable de vouloir couper les ponts. Car oui, je pense sincèrement que c’est la meilleure chose à faire.

        Pour relativiser ce sentiment de « trahison » vous pouvez très simplement prendre une feuille de papier et écrire tout ce qu’elle a pu vous faire subir depuis des années (comme vous venez de le faire). Cela vous incitera à prendre conscience de la nocivité de votre relation.

        Une fois ceci fait, il vous suffira de prendre votre courage à deux mains et d’affronter votre « amie » pour lui dire que vous êtes consciente du petit jeu auquel elle s’adonne, même si elle tente de rejeter la faute sur vous.

        Les amis ne sont pas là pour nous enfoncer… au contraire. Il est temps de simplement admettre la vérité : vous avez fait une erreur en restant auprès d’elle, et il est temps de vous libérer de ce boulet.

        Soyez honnête, et dites lui tout ce que vous avez sur le coeur. Cela vous libérera et vous pourrez continuer à mener votre existence comme bon vous semble. N’ayez pas peur d’être seule, nous le sommes tous un jour, et il nous revient de stimuler les interactions partout où nous passons pour éviter l’isolement.

        Je vous souhaite bon courage et vous dis à bientôt.

        Amicalement,

  22. bonsoir. Après une dispute je me décidé à vous écrire.
    Mon problème c’est avec ma mère.Je fais tout pour lui faire plaisir mais elle n’est jamais satisfaite.je fais la cuisine,le ménage,je ne sors pas la nuit et quand je sors le jour je rentre tot à la maison,je trravail bien en classe.J’ai 20 ans et je passe en 3èm année.Ell m’a fait savoir qu’elle n’a pas confiance en moi.Elle n’a jamais l’argent pour moi.Elle ne pense qu’à sa personne.je sais plus quoi faire.cette situation dure depuis des années et me fait terriblement souffrir.MERCI!!!

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Djamira.

      Je comprends votre frustration, croyez moi. Mon enfance n’a pas été des plus roses. Cependant, je vous invite à essayer, même si c’est difficile, de vous mettre à la place de votre mère. Notez en effet que le fait d’écrire après une dispute implique nécessairement un manque d’objectivité.

      20 ans… c’est certainement un âge qui effraie votre entourage. De manière naturelle, nous avons peur de ce qui peut arriver à nos enfants, et certains parents construisent une barrière par peur d’avouer leur sentimentalité.

      La question de l’argent est délicate… nous n’en avons pas la même perception au sortir de l’adolescence qu’à l’âge adulte.

      Je vous conseille d’essayer de lancer le dialogue, sans jugement ou énervement. Dites simplement et calmement à votre mère ce que vous ressentez.

      Dites lui qu’elle compte pour vous, mais que vous voulez plus de liberté. Tout problème trouve un début de résolution à travers l’échange, c’est en tout cas mon point de vue.

      Quoi qu’il en soit, je vous souhaite bon courage !

      À très bientôt !

      • bonsoir.c’est juste pour vous dire merçi .Actuellement je me sens beaucoup soulagé grâce à vous .Merçi beaucoup

        • Jean-Baptiste dit:

          De rien ! Très content de l’entendre.

          Bonne continuation à vous Djamira :)

  23. Bonjour,
    Je suis issu d’une famille nombreuse. J’ai 4 frères avec qui je viens de couper les ponts depuis quelques mois. Nous n’avons aucune affinité, rien en commun. Nous nous voyons rarement, mais quand nous nous voyons ce ne sont que reproches, dénigrement, jalousie. Contrairement à eux, j’ai fait des études. Je viens de décrocher à 44 ans un DUT TECHNIQUES DE COMMERCIALISATION qui me permettra d’évoluer professionnellement. Mes frères me contactent uniquement pour leur intérêt : se faire prêter de l’argent, leur donner un coup de main pour des travaux, se porter caution … etc. Ils veulent profiter de ma générosité. Si je ne les contacte pas par téléphone, je n’ai aucune nouvelle. J’ai décidé de dire stop, de me protéger. Je n’en souffre aucunement. Je vis ma vie. Je pense à moi. J »ai d’ailleurs décidé de mettre de la distance entre eux et moi en déménageant.
    J’espère que mon témoignage aidera des personnes qui vivent une relation difficile avec leur famille.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Ali.

      Merci infiniment pour votre partage. Je vous souhaite bon courage et une très bonne continuation.

      À bientôt !

  24. Merci pour cet article, car il m’a éclairée sur une de mes relations, tout comme un livre, « L’art de la manipulation » dont je ne me souviens plus du nom de l’auteur.

    J’ai vingt ans, et je suis sans cesse en relation plus ou moins conflictuelle avec ma soeur, qui a quatre ans de moins.

    Pour commencer, elle est le genre de personne à réagir au quart de tour et à se mettre en colère, et hausser la voix pour affirmer sa supériorité.

    Étant le contraire de ma soeur, c’est-à-dire introvertie, sensible et émotive. J’ai souvent et pendant longtemps réagi de manière assez démesurée à ses réactions abusées pour, au final, des broutilles.

    Il est vrai que nous n’avons rien en commun en ce qui concerne les goûts et la façon d’être, mais naïve comme j’étais, je ne voyais pas qu’au fond, elle prenait plaisir à me voir pleurer ; elle semblait se nourrir de mes émotions pour hausser le ton et au final me traiter comme une gamine, une mauviette.

    Il lui est parfois arrivé d’admettre avec une certaine fierté qu’avec d’autres camarades de classe, ils avaient mis certains de leurs profs qu’ils n’aimaient pas trop à bout de nerfs.

    Maintenant que j’ai conscience de l’ascendant qu’elle essayait d’avoir sur moi (par jalousie ?) je limite beaucoup la communication, par simple instinct de protection. Car nos disputes étaient plus des sources de doute et de remise en question inutiles que constructives.

    Par la suite, j’ai essayé de relancer le dialogue, mais je me heurte à ma soeur qui ne parle que de sa petite personne… Au final, on n’a aucun moyen de se reparler normalement (en tout cas pour l’instant).

    Parfois, j’essaye de faire comme si ça ne m’affectait pas, mais je sais que c’est faux.

    Je sais aussi qu’elle voudrait se rapprocher de moi, mais j’ai érigé un mur de protection à sa personnalité toxique qui a toujours remis mon estime de moi en question.

    La situation est assez délicate, car, comme beaucoup de jeunes de vingt ans, je vis encore chez mes parents, et donc sous le même toit qu’elle ; si nous ne communiquons quasiment plus, les disputes sont dorénavant entre mes parents et elle.

    Que peuvent des parents quand leur enfant se comporte de la sorte ?

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Alice et merci pour votre retour.

      J’imagine bien que la situation doit être difficile à vivre au quotidien. Ceci étant dit, comme vous le dites vous-même, votre soeur n’a que 16 ans, et apprend à faire face à ses émotions. Loin de moi l’idée de prendre partie, ne vous en faites pas. Ce constat m’amène simplement à vous partager un point de vue personnel : je ne pense pas qu’ériger un mur entre vous soit la bonne solution.

      Vous pouvez limiter le contact, mais si ce dernier émane de votre petite soeur, laissez-le se développer. Peut-être trouvera-t-elle les mots pour vous faire comprendre que la situation est néfaste et que sa responsabilité est engagée.

      Quoi qu’il en soit, inutile de faire face dans le cas de conflits. Cela ne ferait qu’aggraver les choses. Soyez ouverte si le ton est respectueux et intouchable dans le cas contraire.

      Il m’est difficile de donner des conseils en matière d’éducation, chaque famille et chaque individu étant unique. Mais comme souvent, je pense que le dialogue et la mise à plat, sans agressivité ou reproches peut être la solution.

      Reste à savoir comment la personne concernée réagit quand on lui présente la situation calmement.

      Je vous souhaite bonne continuation et vous dis à bientôt !

      Amicalement,

  25. Bonjour, quand je l’ai rencontré, j’étais veuve et j’élevais seule mes 2 enfants. Il m’ a été présenté comme un homme charmant, gentil, prévenant, généreux. Un homme idéal ? oh, le pauvre il avait une mère ho-rri-ble, une femme qui était partie avec les 3 enfants, mais bon, tous des méchants ! Aujourd’hui je tourne en dérision ce moment de rencontre mais je sais que j’ai foncé tête baissée pour aider cette pauvre victime qui est devenu mon ennemi toxique pendant 14 ans. 14 ans où j’ai entendu : à quoi ça sert que je te fasse des compliments ? de critiques j’en ai eu mais de préférence sur des éléments faux, des choses inventés ou supposées. Impossible d’apporter de la contradiction donc. Le plus important étant de ne jamais me donner satisfaction. Je souhaite partir en voyage à Malte ? pas de probleme nous partons à Agadir. Comment ? je ne suis pas contente alors qu’il pensait me faire une surprise et me faire plaisir ? Ses enfants ne sont pas agréables et ne m’adresse pas la parole ? normal, il ne dit pas qu’il les a montés contre moi, non, c’est moi qui ai un mauvais relationnel, qui ne suis pas légère, voyez ? Les exemples du quotidien sont humiliants, déstabilisants, exténuants, plus aucun plaisir et fait sortir de vous des choses laides, inattendues,comme s’il aimait une personne qui n’est pas vous mais une image cauchemardesque de vous. Au fil du temps il fait sortir de vous le plus mauvais comme si vous lui donniez raison. Une forme de rejet permanent de ce que vous êtes …sauf…lors de nos amours où là, la tendresse est là pour créer le lien, le seul, celui qui ne vous fait pas partir, qui vous attache et vous fait perdre pied car un homme si tendre ne peut pas être foncièrement méchant, non ? Et bien si ! si, il peut ! il le doit, c’est sa survie. Aujourd’hui j’a i dit que je partais mais que j’espérais garder une relation agréable, chacun de notre côté, il a renversé la chose en me demandant de partir tout de suite ( je n’ai pas d’appartement) offusqué d’un telle demande, ne me répond plus, et me déstabilise par des propos diffamatoires et méchants. J’ai du mal à gérer la séparation mais j’avance doucement dans une reconstruction. Je sais que le temps fera son œuvre mais le lien destructeur est un lien parfois plus fort que le vide. c’est là ma part de responsabilité, au fil du temps, plus il me détruisait plus j’avais besoin de son amour, de son avis, de sa force, de son vide émotif, pour contre balancer mon émotivité et retrouver une belle image de moi. C’est fini, je me battrais pour me retrouver. merci pour votre site, aujourd’hui il m’aide à verbaliser

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Meyer.

      Merci pour ce retour d’expérience illustrant parfaitement la toxicité pouvant s’immiscer dans la vie de couple. Je vous souhaite bonne chance pour la suite des événements.

      Courage ! :)

  26. Je travaille depuis des années avec une personne toxique, hypocrite, aigrie, qui bientôt part à la retraite, bon vent!!! Cette personne m’a insultée, (grossièrement) je peux vous dire que j’ai explosé littéralement, j’étais prête à la frapper, mais je suis retenue, donc, là , on ne se parle plus que par email.
    Bientôt elle se casse! et tant mieux!! mais je peux vous dire que j’ai fait des efforts pour éviter les conflits, mais,à un certain degré, on ne peut plus, on a une dignité.
    Donc, si les toxiques se faisaient remettre méchamment à leur place, ils arrêteraient de dire n’importe quoi . Ils confondent politesse et faiblesse, ils ne connaissent que la force.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Eleonore.

      Bon courage pour le temps qu’il vous reste à tenir et merci pour votre illustration :)

      À bientôt !

  27. Bonjour,
    Je crains que cet homme qui se dit mon mari, qui me disait encore samedi qu’il voulait faire tout ce que je voulais, ou à plusieurs reprises que je suis la femme de ses rêves, je crains que cet homme là soit incapable d’aimer véritablement. Entre moments parfaits et situations à se taper la tête contre les murs (littéralement), j’ai peu à peu perdu la joie de vivre, l’envie de voir mes amis ou d’aller vers autrui. Après cinq semaines d’arrêt pour grosse fatigue, prise de seroplex depuis, hospitalisation pour en avoir trop pris dans un moment de conflit impossible à éteindre, dont il n’a ressorti que ma culpabilité. J’avance les joues roses au travail mais sombre le weekend face à mes efforts vains pour la paix et m’épuise. Tout est toujours de ma faute, la moindre contrariété change le paysage, sa remise en question est impossible, au quotidien il critique et dénigre les autres, leurs méthodes; bien sûr il sait tout faire mais sans cesse procrastine. J’aime l’autre de celui-là, celui qui me donnerait la lune, mais disparait de plus en plus longtemps. Je dois oublier le mirage et penser au combat que je mène pour toujours me tenir debout devant vous. Je suis horrifiée de son manque de bienveillance, qui tombe après ses excès d’attentions. Il parait que ce genre de relations durent longtemps. Mais pas pour moi. Encore une montagne à gravir. Non messieurs, non mesdames, la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Anonyma et merci pour votre témoignage franc et direct.

      Je vous souhaite de tout coeur que votre situation s’améliore, quoi que cela puisse signifier à vos yeux.

      Amicalement,

  28. Merci pour votre aide!

  29. Bonjour,
    Merci pour vos témoignages, c’est importent d’être informée, je vie depuis de nombreuse années une relation toxique avec mes voisines du dessus, qui crée des nuisances sonore volontairement, du fait de la fréquence et des bruits, je conclu qu’elle est insomniaque, son mari présent pendant les faits, il n’y les faits.
    que pouvez vous me conseiller….,
    merci par avance.
    Bien à vous tous

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Hafty,

      J’ai rencontré une situation un peu similaire, il y a quelques années. Je suis tout simplement monté voir mes voisins, pour leur demander très courtoisement de bien vouloir prendre en considération le fait que je vive juste en dessous. Parfois, un simple rappel peut tout changer.

      Si ce n’est pas le cas, une situation comme la vôtre devient souvent délicate. Essayez de parler directement à la dame étant à l’origine des bruits, et gardez bien en tête que si vous faites preuve d’agressivité, elle risque de faire encore plus de bruit…

      Ah les joies du voisinage !

  30. Bonjour,
    Je viens de découvrir votre blog et wahooo, quel soulagement : je ne suis pas seule ! Tout ce que je viens de lire est ma propre histoire avec un mari avec qui je suis mariée depuis 18 ans. Il ne me parle plus, m’ignore, refuse tout dialogue et me dit d’arrêter de lui prendre la tête dès que j’essaie d’engager la conversation. Il ne parle aux enfants que quand je ne suis pas dans la même pièce et se sert d’eux comme intermédiaire.
    Il fait la tête quand je prends des congés car je vais être à la maison et donc il ne pourra pas faire ce qu’il veut quand il rentre, mais est de bonne humeur quand je travaille et il en profite pour fouiller dans mes affaires car il croit que je lui cache des choses !
    Par contre, quand il est de bonne humeur (ce qui arrive parfois), alors là il faudrait que je sois disponible à lui parler et si je ne le fais pas (parce que j’en ai ras le bol), il dit qu’il ne me comprend pas, qu’il fait des efforts etc etc …
    Je suis fatiguée psychologiquement et je ne peux en parler à personne car en dehors de la maison il est une autre personne, serviable, souriant …
    Je veux bien appliquer votre méthode, c’est à dire prendre de la distance, ne pas rentrer dans son jeu et l’ignorer. Mais qu’en est-il les jours où il est disposé à dialoguer ? Dois-je l’ignorer également ?
    Ce que je ne comprends pas : est-ce que ces personnes ont toujours été comme cela mais arrivent à le cacher au début ou est-ce qu’elles le deviennent avec le temps ?
    Merci de me donner des conseils car je n’en peux plus de cette spirale infernale.
    Nathpr

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Natphr !

      Soyez la bienvenue sur Réussite Personnelle pour commencer.

      Ensuite effectivement, si à certains moments votre mari est « disponible » vous devriez essayer d’en profiter pour discuter et mettre les choses à plat. Même si cela revient à être à sa disposition, j’imagine que le bien d’une famille peut souffrir de ce genre d’entorse.

      Je pense qu’on devient toxique, du fait d’un trouble inavoué. Si cela peut vous « rassurer », mon père a changé du jour au lendemain, passant d’une personne agréable et sereine à un manipulateur menteur machiavélique. Il a fini par abandonner sa famille et nous n’avons aucune idée d’où il se trouve.

      Quoi qu’il en soit, je pense qu’avec de l’habileté, vous pourrez profiter de la situation. Les personnes toxiques ont souvent une tendance à s’ériger en victimes. Vous pouvez jouer sur cette corde en lancant le dialogue sous couvert d’une compréhension du mal-être de votre mari. Peut-être cela l’amènera-t-il à se confier sur les véritables raisons de son comportement ?

      Je vous le souhaite en tout cas.

      Amicalement,

  31. Bonjour,
    J’ai actuellement une relation de ce type avec un collègue et amant. Il se permet parfois dans le métier de me rabaisser et me crier dessus (toujours sans témoin). Devant ma réaction il me dit que j’accorde trop d’importance à la forme et pas assez au travail. En privé il me repproche sans arrêt de ne pas lui confier mes sentiments. Il souffle le chaud, le froid, jamais aucune empathie et demande toujours plus… je me sens paralysée, parasitée, maltraitée. Il n’y a ni confiance ni respect. Et je m’en veux encore d’avantage de l’aimer et de ne pas savoir me protéger… Et lui me dit que quand je serais au fond je n’aurai d’autre choix que de mourir ou remonter! Je cherche en moi toutes les ressources pour m’éloigner enfin de cet individu…

  32. Jean-Baptiste dit:

    Bonjour Kro.

    Effectivement, décrite de la sorte, la relation ne semble pas être un moteur d’épanouissement personnel… Peut-être devriez-vous essayer de formaliser votre ressenti par écrit, afin de bien faire apparaître les comportements indécents dont vous êtes victime ?

    Malheureusement, on ne choisit pas toujours la personne dont on tombe amoureux/se… mais il nous reste toujours la liberté de penser à nous et de nous demander si le couple tel que nous le vivons est vraiment la meilleure chose pour nous…

    Quoi qu’il en soit, je vous souhaite bon courage !

    Amicalement,

  33. Bonjour Jean-Baptiste,

    Merci pour cet article, il m’a été très utile.

    Dans mon cas j’ai un problème avec mon beau-père qui n’accepte pas ma relation avec son fils. Le problème c’est qu’il ne m’attaque pas directement (en tout cas pas encore), mais il fait des scandales à la maison et c’est sa femme et son fils (mon ami) qui encaissent.

    Mon petit ami est très affecté par la situation, plus que moi.

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Emi.

      Oui c’est compréhensible… vous êtes ensemble depuis longtemps ? Peut-être le temps améliorera t-il les choses et poussera votre beau-père à vous accepter.

      C’est en tout cas le plus souhaitable. En attendant, j’imagine que de limiter les contacts est la meilleure chose à faire…

      Amicalement,

  34. Bonsoir,
    Merci pour tout vos témoignages, j’ai pu prendre un « chouilla » de recul mais je sais que demain sera une nouvelle épreuve. Voici 5 ans que je travaille pour le même boss et les 3 premières années ont été correctes, un poste qui me convenait, complet et avec un relationnel avec mon chef qui se partageait tantôt de respect, demande d’avis et humour parfois. Il y a 2 ans une associée intègre le rejoint, à ce moment là réaction de sa part est mêlée de froideur et de position hiérarchique « toi secrétaire moi chef ». Sur ce grand bonheur pour moi je suis tombée enceinte du coup on m’a fichu la paix. En rentrant « patatra » cette personne est devenu un individu ultra toxique qui dés la première minute de mon retour y est allée franchement sur des brimades, rabaissements, tacles en tout genre et pire encore elle tente par tout les moyens de me discréditer en me demandant de faire « noir » et de dire « tu n’as rien compris je voulais blanc » et vous l’aurez devinez en demandant « blanc » me dire « c’est vraiment pas possible ça c’est si difficile de comprendre noir »… c’est tellement clair !
    Bref après une plainte en règle auprès du premier associé cela s’était calmé seulement depuis les 2 associés me zappe, indifférence totale et discrédit à gogo. Je suis au placard ! Je garde la tête haute parce que tous mes collègues s’en sont rendu compte et me soutiennent mais mon moral et ma force en ont pris un sacré coup.
    Voilà donc pour finir je cherche un autre job mais « crise oblige » je stagne et supporte.
    Mais je tiens à vous remercier pour l’aiguillage vers des pistes telles que « arrêter de me défendre » ou « ne pas rentrer dans ce jeu » objectif « être inattaquable » tel est ma devise maintenant … en attendant un rayon de soleil.
    Bonne soirée à tous et à toutes

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Lili et merci pour ce retour d’expérience.

      Je vous souhaite une bonne continuation et salue votre courage.

      Amicalement,

  35. Bonjour,

    Je suis déjà venue témoigner.
    Depuis quelques mois j’ai été obligée « d’affronter » à nouveau un membre de mon entourage….dont je ne peux pas m’éloigner assez (le père de ma fille). J’ai donc passé tout ce temps avec une très bonne psy !
    Je me suis fait une raison, couper les ponts dans une telle situation est impossible. Mais un grand sens de la répartie devrait m’aider et par là aussi, aider ma fille (elle ne peut pas encore se rendre compte….).

    Je sais qu’il continuera….il fera tout pour trouver une faille….La répartie ne l’arrêtera pas, mais devrait largement atténuer les effets nocifs de cette personne !

    J’espère que cette idée peut fonctionner pour d’autres.

    Marie

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Marie et merci pour votre nouveau commentaire !

      Je vous souhaite bon courage, en espérant que les choses se tassent.

      Amicalement,

  36. Bonjour,
    votre article et les témoignages me font me poser des questions par rapport à ma situation professionnelle actuelle. Je suis toxique, ou les autres ou peut-être le sommes-nous tous?
    J’ai une collègue que j’appréciais beaucoup tant au niveau de la personne que du travail. Cette personne est ensuite venue rejoindre mon équipe à mi-temps (je pense que mon appréciation a clairement joué dans son engagement). Moi qui d’habitude n’entretiens pas de rapports amicaux avec mes collègues, je me dis qu’elle peut-être l’exception qui confirme la règle.
    Une restructuration du service m’a placée dans une position d’autorité sur les autres membres (mais heureusement pour un temps limité quand elle était totale, par la suite je suis devenue la personne de référence du nouveau responsable). Depuis les relations avec mes collègues ainsi qu’avec mon « amie » ont changés et je ne le vis pas très bien.
    Je n’ai pas changé (enfin je pense). Je déteste toujours autant les responsabilités et l’ambition « grimper les échelons » mais rien à faire, je me sens cataloguée, jugée en permanence pour quelque chose que je ne suis pas. Les explications en face à face n’ont servi à rien. Les confrontations, les justifications non-plus. Il commence à y avoir des conséquences au niveau de la qualité du travail (manque de collaboration, médisances, fausses informations etc). Je sais que ma personnalité « tappe à l’oeil » ne me rend pas service mais je ne saurais pas me changer pour les satisfaire ( et oui j’ai essayé même ça…). Je suis bien consciente de mon besoin de plaire et d’être acceptée qui n’est pas toujours adéquat.
    Je commence à me rendre compte que quoi que je fasse leur avis de changera pas mais mon sentiment d’injustice ne diminue pas pour autant…

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Dine.

      Il est vrai que le pouvoir conféré par l’autorité, même s’il n’est pas voulu ou utilisé dans le but de nuire et souvent percu comme un élément de séparation avec les personnes se sentant « inférieures ».

      Le dialogue est alors rendu difficile .

      Cependant, je ne pense pas qu’il s’agisse ici de toxicité, mais plus de « jalousie ».

      J’imagine que la meilleure solution est de rester vous-même et d’ignorer les attaques jusqu’à ce qu’elles s’arrêtent.

      Vous pouvez aussi éventuellement relancer le dialogue, en partant du postulat que vous comprenez pourquoi les gens réagissent, mais que votre but n’est pas de briller. Même si cela est déjà fait, la répétition pourra servir de justification.

      Et si cela ne fonctionne pas… il faudra certainement essayer d’ignorer ces personnes, même si cela peut être difficile.

      Je vous souhaite en tout cas bon courage.

      À bientôt !

  37. Salut Jean-Baptiste,

    Pour ma part, c’est ma famille qui est toxique. De génération en génération, jusqu’à mes fils, ces personnes ont besoin de contrôle et m’ont même congédiée (mes fils) dans le but que je retourne en suppliant. J’ai eu très mal et j’ai été bouleversée pendant plusieurs années.

    Avouez que c’est assez troublant, n’est-ce pas ? Maintenant que j’ai appris à prendre soin de moi et que j’ai accepté de regarder « l’inacceptable », j’accepte cette dure expérience de vie qui m’a ouvert les portes de ma liberté. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain mais un jour, j’ai vu de quoi il s’agissait et j’ai mis fin au combat (me défendre), car malheureusement j’étais en présence de personnes mal intentionnées (quel que soit leur problème !).

    J’ai durement gagné ma sérénité et je fais de bons choix maintenant de qui m’entoure. Je ne suis plus « négociable » par amour (un amour qui d’ailleurs n’existait pas)…

    Salutations,

    • Jean-Baptiste dit:

      Bonjour Lisette.

      C’est désolant à entendre… J’applaudis cependant votre courage et vous souhaite que cette situation puisse un jour s’améliorer. Après tout, on ne sait jamais !

      La prise de conscience peut aussi émaner des personnes qui semblent le moins enclines à l’adopter. L’espoir reste permis, à condition qu’il ne se fonde pas sur des illusions.

      Excellente continuation et à bientôt :)

  38. Bonjour !

    Cet article est très intéressant. Tout le monde devrait savoir ces choses-là : leur qualité de vie en serait tellement augmentée !

    Viva la Prospérité !
    Millie Lavoisier