Voici une méthode simple pour favoriser la maîtrise de soi


Si l’être humain s’influence aveuglement par ses passions, il possède un trait de caractère qui lui est propre. Celui de dompter ses impulsions, ses émotions et ses comportements grâce à la maîtrise de soi.

Que serait-on sans elle ? Sans doute, des bêtes sanguinaires qui ne suivent que leurs instincts les plus grossiers et les plus belliqueux.

Cette aptitude à ne pas réagir dans la précipitation et sans réflexion préalable s’avère cruciale dans notre vie de tous les jours. Mais parfois, les émotions qui nous traversent nous aveuglent et nos démons prennent le dessus.

C’est ainsi que des comportements socialement refoulés peuvent apparaître : colère, violence, rage…

La maîtrise de soi découle alors de l’assimilation des limites sociales et des conduites à adopter au sein de son environnement.

Pour s’épanouir selon ses aspirations, il est évident qu’il faut savoir lutter contre certains réflexes automatiques.

Voici quelques conseils qui vous permettront de ne plus jamais dépasser les bornes et de favoriser le développement du contrôle de soi.

1. Analysez votre personnalité

Pour développer une vie psychique équilibrée, il faut se livrer assidûment à l’introspection.

En analysant chaque compartiment de votre vie, vous mettrez bien vite en lumière les domaines où votre capacité à vous contrôler vous fait défaut.

Avez-vous du mal à encaisser les critiques ? Une peur omniprésente de l’échec ou du rejet ?

C’est en sondant vos sentiments les plus profonds que vous découvrirez les raisons de votre mal-être et les moyens de le surmonter.

La plupart des gens qui réagissent de manière violente sont inconscients de leurs faiblesses et ignorent les vraies causes de leurs comportements.

Par suite, il est décisif d’identifier les facteurs déclenchants afin de ne pas exploser au moment où ces sentiments feront surface.

N’oubliez pas que le savoir c’est le pouvoir. Prendre conscience de sa tendance à réagir de façon excessive, c’est déjà faire un premier pas vers la maîtrise de soi.

2. Évacuez vos ressentis négatifs

Une fois que vous aurez dépisté les éléments qui peuvent déclencher le manque de contrôle de soi, il vous suffit de vous focaliser sur ces derniers de manière quotidienne pour les transformer en une disposition durable.

Si vous savez qu’une critique peut vous faire partir au quart de tour, il vous revient d’exulter votre colère par un autre moyen que la confrontation : inscrivez-vous dans une salle de sport, à des cours de boxe, ou faites de longues promenades en forêt.

Vous devez trouver une occupation parallèle qui vous permettra de retrouver une certaine stabilité psychique.

Les ressentis négatifs qui stagnent au fond de vous et que votre milieu stimule fréquemment ne doivent pas devenir des gâchettes qui activent des réactions inappropriées.

Vous ne pouvez pas vous mettre à insulter votre supérieur ou claquer la porte de votre couple pour si peu.

3. Renforcez votre confiance en soi

Les interactions relationnelles sont ainsi faites : certaines personnes seront toujours là pour tenter de vous déstabiliser. Et si elles y parviennent, vous serez toujours, malheureusement, le grand perdant.

Par contre, si vous réussissez à incorporer le fait que vous valez mieux que cela, ce genre de tentatives n’aura pour seul effet que de démontrer la puérilité de ses auteurs.

Jaloux, envieux ou personnes malsaines, vous n’avez que faire de leurs opinions…

La confiance en soi, c’est justement cette capacité à passer outre le regard des autres.

Vous savez qui vous êtes et ce que vous voulez : conserver cette force, ce pouvoir que représente le contrôle de soi.

Comme vous le savez, douter de vous-même ébranle votre crédibilité aux yeux du monde et par conséquent affaiblit la maîtrise de soi : comment pourriez-vous agir d’une manière impassible si vous prenez sans cesse en considération le jugement des autres ?

Ainsi la réponse est toute trouvée.

Pour maîtriser vos émotions, vous devez les laisser vous envahir sans les refouler, tout en les empêchant de dicter votre comportement.

La maîtrise de soi implique un long processus qui consiste à comprendre ses ressentis et à les incorporer à sa personnalité pour former un tout.

N’oubliez jamais que la maîtrise de soi ne naît jamais naturellement en nous, et qu’elle exige de nous de la pratique et du temps, faute de quoi elle serait inutile.


29 réponses à “Voici une méthode simple pour favoriser la maîtrise de soi”

  1. Bonjour Jean-Baptiste,
    Entièrement d’accord avec ton article. C’est difficile à réaliser d’une traite en pratique, cela se fait progressivement, mais il faut vraiment se livrer à cet exercice.

    • Bonjour Max !
      Absolument. La maîtrise de soi permet un apaisement psychologique et renforce notre crédibilité. Mais comme souligné dans ton commentaire, cela demande de l’entraînement.
      Merci pour ta participation!

    • Bonjour,
      Concernant le contrôle de soi, si une personne me fait humilier moralement, que dois-je répondre à cette personne ?
      Merci.

      • Bonjour Noskely,
        tout dépend en réalité de la situation et de ce que vous concevez comme étant une humiliation morale.
        Je vous conseille de faire un petit tour dans la section « relationnel » du blog. Je suis certain que vous y trouverez des informations utiles à votre raisonnement.
        Merci pour votre participation et à bientôt !

        • La maitrise de soi fait partie des valeurs humaines. Elle rend la personne différente des autres. C’est aussi une conscience interne nous permettant de contrôler nos sentiments.
          Merci !

  2. Bonjour,
    « Jaloux, envieux ou personnes malsaines, vous n’avez que faire de leurs opinions… » En plein dans le mille ! Ce sont des êtres carencés qui voudraient bien vous ramener à leur niveau.
    Oui, j’en ai rencontré beaucoup de personnes comme ça dans ma vie depuis l’enfance (dans ma famille), et ils ont tous généreusement contribué à me blinder contre eux et à faire de moi une fille et une femme épanouie !
    Enfant, je ne comprenais pas pourquoi ils étaient ainsi, mais en vieillissant, j’ai surtout compris que je ne voulais pas être comme eux. Fin adolescence, j’ai orienté mes études en sciences humaines parce que j’avais beaucoup de questions, mais peu de réponses, je voulais COMPRENDRE et j’ai compris.
    Messinger dit : « Celui qui se contrôle ne se maîtrise pas, celui qui se maîtrise n’a pas besoin de se contrôler ». Bref, le contrôle, ça se perd, mais pas la maîtrise.
    Merci J&B, te lire est toujours un pur plaisir,
    Cordialement, UNE québécoise

    • Bonjour Chantal, et merci pour ce nouveau commentaire ! Encore de quoi réfléchir 🙂
      La maîtrise de soi se forge effectivement au contact des autres, et notamment les personnalités toxiques… le défi nous permet toujours d’évoluer, après tout !

  3. Je viens de lire les derniers commentaires et je dois dire que je suis fort impressionné par cette confiance que vous avez et on le ressent même dans vos messages.
    Je n’ai pas confiance en moi, car j’ai remarqué dernièrement que je me suis fait manipuler par une personne qui est d’un égoïsme sans pareil.
    C’est une personne qui m’a critiqué alors qu’elle-même n’est guère mieux que moi.
    Finalement, j’ai eu un coup de colère et je n’arrive pas à me débarrasser de cette colère omniprésente.
    Voilà où j’en suis et je n’ai guère évolué, hélas !

    • Bonjour Daniel !
      Merci pour votre commentaire.
      Je reste persuadé que l’expérience, même négative, est le plus grand enseignement de la vie.
      Derrière cette colère se cache certainement une blessure de votre ego, ce qui est bien naturel.
      Accorder sa confiance n’est pas toujours facile. Une fois cette dernière bafouée, on se sent trahi.
      Ceci étant dit, voilà l’occasion de réfléchir sur vous-même : vous méritez sans doute mieux que d’être entouré par des personnes capables d’agir de la sorte.
      L’erreur est humaine et on en sort toujours grandi. Cette colère est une opportunité de transformer un sentiment fort en source de motivation!
      Quoi qu’il en soit, je vous souhaite une belle journée et vous dis à bientôt 🙂

  4. Bonjour,
    Merci pour cet article.
    Je vous avais écrit en février pour vous dire que j’étais dans une relation toxique. Il se trouve qu’à l’époque je vous disais que mon compagnon avait créé une dépendance chez moi et faisait des choses qui me blessaient… Depuis, ma vision de la situation a beaucoup changé.
    J’ai fini par voir que j’étais moi-même responsable de cette relation toxique… Nous nous sommes séparés la semaine dernière pour la 2e fois en 7 mois de relation, car même si les choses s’étaient améliorées, trop de peurs et doutes se sont mis sur notre chemin…
    Ma principale erreur a été de réagir violemment quand il faisait quelque chose qui me blessait. Je pense qu’il a fait des erreurs aussi (à cause de sa propre peur de l’engagement), mais j’étais tellement anxieuse que ça ne marchait pas entre nous. J’étais incapable de communiquer sans pleurer ou être querelleuse quand je voyais qu’il avait besoin de temps et d’espace.
    Cela n’aurait peut-être pas marché entre nous, mais une chose est certaine, je me suis fait beaucoup plus de mal toute seule, notamment en ne sachant pas gérer ma colère et mon angoisse.
    À titre d’exemple, il m’est arrivé de lui envoyer des messages très agressifs où je l’accusais d’être un égoïste, hypocrite, etc. Mais il y a quelques jours, j’ai eu un déclic… J’ai eu une soudaine de prise de conscience et je me suis vue agir pour la 1re fois dans la relation.
    J’ai alors fait le point et tout est devenu clair : je suis sociable et généralement positive, j’ai de bonnes relations avec les autres, mais je vis dans la peur du rejet dans mes relations amoureuses et l’amertume de mes insuccès sentimentaux, même si l’on me dit souvent que j’ai tout pour plaire aux hommes et que je trouverai un jour, etc.
    Ce manque de confiance en moi et l’anxiété que j’ai accumulée ces dernières années me poussent à agir avec beaucoup d’impulsivité dès que j’ai l’impression que la personne va me rejeter et me blesser… je ne maîtrise donc pas mes émotions et je deviens offensive.
    Certes, je sais que je voyais bien que j’étais ultra émotive, mais au lieu de faire une profonde introspection, je l’accusais de me blesser et d’en être la seule origine…
    Cette soudaine prise de conscience est une véritable révélation. C’est peut-être trop tard pour ma relation, mais je sens qu’un changement s’opère déjà en moi et ça me procure déjà beaucoup plus de sérénité…
    Quels sont les exercices quotidiens (lectures, activités…) que vous recommanderiez pour atteindre une bonne maîtrise de soi ? Je m’aperçois que certains sports aident aussi.
    Merci d’avance.

    • Bonjour Stéphanie.
      Votre commentaire démontre un véritable travail de réflexion personnelle. Félicitations pour la démarche, jamais aisée à mettre en place.
      Comme vous le mentionnez à la fin de votre participation, effectivement, le sport peut être un très bon moyen de reprendre le contrôle de son ressenti.
      Les arts martiaux sont par exemple basés sur l’écoute de son corps et de son esprit. Bien loin de la « violence » souvent évoquée, certaines pratiques favorisent l’apaisement psychologique (ce sera alors à vous d’opter pour celle qui vous correspond le mieux).
      La méditation, le yoga, comptent aussi parmi les disciplines pouvant être bénéfiques.
      En ce qui concerne les lectures, tout ce qui traite de la psychologie personnelle peut trouver son écho en vous et favoriser la réflexion. À utiliser sans modération donc !
      Merci pour votre retour, et à bientôt !

  5. Je suis tout émue de constater heureusement que je ne suis pas la seule dans ma situation, car je souffre exactement d’un manque de confiance en soi et je ne sais pas par où commencer pour guérir.

    • Bonjour Judith, et désolé pour la réponse tardive.
      Comme souvent lors d’une remise en question, le point de départ peut se situer dans un listage des facteurs provoquant ledit mal-être afin d’en étudier les causes et conséquences.
      Une chose est sûre, la volonté est ici décisive !

  6. Vos commentaires m’ont beaucoup plu et j’aurais besoin de votre aide.
    Je suis étudiant finissant en médecine. Pour en arriver là, j’ai dû passer un examen oral à plusieurs reprises.
    Ce qui se passe c’est que lors de ces examens en particulier je panique tellement au point de transpirer, et de perdre tous mes moyens.
    Mes professeurs me disent que je n’ai aucune maitrise de moi, que je m’affole à outrance, et que je m’embrouille exagérément.
    Je crois qu’ils ont raison, et jusqu’aujourd’hui je n’ai pas trouvé le remède pour ce problème qui se manifeste pendant les stages où je n’interviens pas trop et où je ne suis pas très bavard.
    Ce n’est que dans l’un de mes précédents stages qu’un docteur m’avait dit qu’il faut que je lise beaucoup, et que si je n’interviens pas trop, c’est par peur de dire des bêtises qui vont pousser les autres à m’insulter et me traiter de tous les mots.
    Mon problème c’est que pendant toute ma vie on ne faisait que me critiquer. Personne ne cherchait à me complimenter de ce que je faisais bien.
    C’est la raison pour laquelle à chaque fois où je dois faire présentation, j’ai toujours sous mes yeux l’idée qu’on va me montrer, une fois de plus, que je suis bête. En fin de compte, cette peur d’être critiqué m’empêche de faire les présentations que j’ai arrêté de faire depuis des années.
    Ce problème m’a traumatisé à tel point que tous ceux qui me connaissent très bien me disent que j’ai beaucoup de manque de confiance en moi.
    J’aurais vraiment besoin de vous, pour savoir ce qu’il faudrait faire dans mon cas. En espérant trouver une solution à cette situation qui s’avère problématique. C’est ce qu’il me manque pour avancer et pour commencer enfin à changer ma vie.
    Je vous remercie beaucoup.

    • Bonjour,
      la confiance en soi n’est pas quelque chose d’inné et je ne pense pas qu’il existe de « médicament ». La principale action doit être psychologique. Pourquoi vous insulterait-on ? Votre avis n’a-t-il pas la même importance que celui des autres membres de votre environnement ?
      Quand vous prenez la parole, quelles en sont les conséquences ? Ne vous percoit-on pas comme une personne volontaire, désireuse d’échanger ? Est-ce la cas si vous restez prostré ?
      L’impulsion doit venir du désir de s’affirmer, de la volonté de prendre et d’occuper sa place. Nous n’avons qu’une seule vie et sommes « condamnés » à être nous même. Faut-il en avoir honte ?
      Je ne pense pas… En réalité le remède que vous cherchez se trouve dans votre acceptation du challenge et des « risques ». Faites le premier pas, intervenez quand vous êtes certain de votre réponse, et analysez les retours : Sont-ils négatifs?
      J’espère poser ici les jalon d’une réflexion enrichissante… bon courage à vous !

  7. J’ai les nerfs à fleur de peau, je m’emporte pour peu, j’essaie de combattre cela, mais je n’y parviens pas.
    Le problème c’est que je n’aime pas quand on me dit « n’importe quoi » à la figure, je le supporte mal.
    Comment débuter cette dure et longue épreuve ? Je n’y arrive pas. Aidez-moi !

    • Bonjour Ngodo.
      Comme bien souvent lorsque notre psychologie est en souffrance, la première étape d’un apaisement réside dans une prise de conscience, une introspection permettant de mettre en lumière les éléments pouvant influencer l’adoption d’un comportement « inadapté ».
      Pourquoi ne pas commencer par lister vos appréhensions, les gâchettes de votre colère, avant d’embrayer sur l’analyse des résultats de votre comportement effectif?
      Peut-être intérioriserez-vous alors les comportements les plus adéquats pour limiter votre ressenti ?
      Je vous souhaite bon courage.
      Amicalement,

  8. Je pense qu’arriver à se maitriser est un grand pas pour l’épanouissement d’une personne et pour pouvoir accepter son environnement avec ses qualités et ses défauts. Mais c’est une quête qui n’est pas l’une des plus aisées.
    Mais je suppose que lorsqu’on y arrive on profite pleinement de la vie !

    • Bonjour Christian (ou Fabrice?)
      Effectivement, savoir se maîtriser concourt à la définition d’une psychologie apaisée et bien plus sereine. Mais pour ce qui concerne le fait de profiter pleinement de la vie, cela reste pour moi une décision personnelle, un état d’esprit à travailler quotidiennement.
      Il y aura toujours des obstacles et des déceptions… l’important est de savoir comment les incorporer à notre définition du bonheur !
      À bientôt,

  9. Bonsoir,
    Waouh, merci pour ton article !
    Voici la mie. Je suis une jeune fille qui a un caractère très difficile. C’est à dire, je me fâche facilement et la plupart du temps pour des bêtises qui n’ont pas de sens ! Mais après quelques heures j’oublie. J’aime ce que je pense quand cela me dérange, mais mes amies prennent cela mal !
    Elles me reprochent que je sois autoritaire, possessive, jalouse… Je n’aime pas quand je considère quelqu’un comme un véritable ami, et que ce n’est pas réciproque. Quand on ne me donne pas du temps, je deviens un peu jalouse… Je m’attache facilement aux gens, mais ils me trahissent toujours !
    Je ne me laisse pas facilement faire, j’agis toujours… peu importe !
    J’aimerais donc savoir comment je pourrais maitriser ma colère et ne plus trop m’attacher aux gens, par ce qu’ils me déçoivent toujours !

    • Bonjour Vanessa !
      Réussite Personnelle a certainement ce qu’il vous faut : je vous conseille de lire l’article sur la jalousie et celui sur l’affirmation de soi.
      Ces deux lectures devraient vous permettre d’y voir un peu plus clair (je l’espère tout du moins). N’hésitez pas à revenir vers moi pour un complément d’information.
      À bientôt !

    • Vanessa, je crois vraiment que j’ai trouvé « ma doublure ». En te lisant, j’avais l’impression d’être dans la même situation que toi.
      Je souffre de ma trop forte personnalité qui fait que je n’aime pas me faire marcher sur les pieds.
      Je me retrouve dans la partie où tu dis « Je n’aime pas quand je considère quelqu’un comme un véritable ami, et que ce n’est pas réciproque ».
      Je m’attache aussi facilement aux autres, mais malheureusement je n’en récolte que la déception.
      Je ne sais pas cacher mes émotions qui vacillent aussi très rapidement de la joie à la colère, car pour peu je ne tarde pas à hausser le ton et à aboyer mon accablement puis souvent je regrette juste après d’être allé aussi loin dans mes propos.
      Le véritable problème au fait c’est que pour moi quand on décide d’être avec quelqu’un (ami, parent, ou amant) il faut chercher à connaitre les besoins de cette personne et faire de son mieux pour les combler.
      Ce qui m’attriste, c’est que j’ai l’impression que les autres ne tiennent jamais compte de ça et s’efforcent même à faire le contraire, rien que pour me rendre irascible.
      Et contrairement à ces personnes, j’évite tout comportement que je sais, va déplaire à celui ou celle que je considère comme mon proche.
      Comment donc avoir une maîtrise de soi, quand tu te donnes tant de mal à satisfaire les autres et qu’à ton tour tu ne sens aucun ménagement de leur part ?

  10. Bonjour J&B,
    J’ai beaucoup lu vos articles qui m’ont paru très intéressants. Moi aussi j’ai du mal à me maitriser.
    Parfois, je me demande s’il y a deux personnes dans mon corps. J’ai toujours envie de me perfectionner et d’être le meilleur et j’ai du mal à oublier les torts que l’on me cause.
    Aussi, je n’arrive pas à reste dans le même endroit avec les personnes qui m’ont déçu.

    • Bonjour Toukour.
      L’image de la « double personnalité » est une bonne métaphore pour expliquer l’écart qui peut exister entre les constats issus de nos réflexions et nos réflexes sur le moment.
      Avec du temps, parions que cette volonté d’amélioration prendra le dessus. Ce commentaire est en tout cas la démonstration d’une volonté objective de votre part !
      Bon courage à vous, donc, et à bientôt 🙂

  11. Bonjour, récemment j’ai fait une séance en développement personnel encadrée par notre société ici au Maroc sous le titre « la gestion des relations professionnelles ».
    Dans cette section, nous avons vu que parmi les qualités d’un bon leader la maîtrise de soi.
    Ça veut dire qu’en situation de mécompréhension avec nos collègues, collaborateurs ou amis nous devons contrôler nos émotions, en gardant notre sang-froid, afin d’éviter toute sorte de conflits et maintenir une bonne relation personnelle ou professionnelle avec l’autre.

  12. Bonjour,
    J’ai lu votre article et je me suis dit que je n’ai pas su jusqu’à aujourd’hui me contrôler.
    Il y a une sensation de trahison et de méfiance que je ressens depuis que ma meilleure amie m’a trahi en sortant deux fois avec mes ex.
    J’admets qu’elle s’est excusée de m’avoir fait du mal, mais moi je n’avais pas la capacité de la pardonner jusqu’à ce jour.
    Maintenant, que je suis mariée malgré tout, ma meilleure n’était pas venue le jour de mon mariage. Elle nous a juste félicités par téléphone et depuis on s’est plus parlé.
    Ce qui m’étonne c’est qu’il y a deux jours elle m’a appelé pour une sortie entre amies, de mon côté je n’ai pas du tout le courage de m’y participer à force d’éviter l’hypocrisie.
    Je me demande très souvent, pourquoi il y a tellement des choses que je n’arrive pas à contrôler, ma souffrance du passé est-elle si forte que ça ?
    Besoin de conseil,
    Merci.

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